Première, hier soir, à la Bordée, du Menteur de Corneille, dans une mise en scène de Jacques Leblanc, un classique du XVIIe siècle, avec tout ce que cela soulève de retenues avant même le lever du rideau. Pourtant, il ne suffit que de cela, le lever du rideau, pour que s'effacent non seulement les retenues, mais le dernier souffle de cet hiver qui pèse sur beaucoup de gens, parce que ce Menteur, sous la direction de Leblanc, se révèle comme un véritable sacre du printemps.