Mine de rien, le Forester fait partie du paysage automobile depuis une dizaine d'années. Je dis mine de rien, parce que sa carrière a été, jusqu'ici, plutôt discrète; elle est même sur une pente descendante, avec des ventes qui diminuent constamment depuis 2000. Subaru devait donc lui redonner un nouveau souffle, d'autant plus que le créneau des petits VUS demeure florissant, ayant été moins touché par les fluctuations en montagnes russes du prix de l'essence. De plus, les conducteurs de Forester, CR-V, Escape et autres RAV4 risquent moins de subir le courroux des environnementalistes. Bref, ce type de véhicule est encore politiquement correct.