S'il fallait trouver un qualificatif qui résume mes «activités théâtrales» de la semaine dernière, c'est le mot «bibitte» qui remonterait d'abord à la surface. «Bibitte» parce que, coup sur coup, mardi et mercredi dernier, j'ai vu Rhinocéros et La Métamorphose, rencontré un Alexandre Marine complètement transfiguré (je n'y reviendrai pas puisque vous avez pu lire le compte rendu de l'entrevue, samedi), bifurqué du côté des trois petits cochons à la Maison Théâtre (Le Devoir du vendredi 30 novembre) puis assisté, bouche bée comme une carpe, complètement sidéré, au show de l'année à l'Espace libre, jeudi soir. Rajoutez à cela quelques dangereuses manigances en coulisse entre l'Union des artistes (UDA) et l'Association des compagnies de théâtre (ACT), et vous verrez que la bibitte, surtout associée au mot «étrange», a clairement dominé la scène.