Aujourd'hui, on remet les pendules à l'heure, normale de l'Est en l'occurrence. Fini le niaisage, les clins d'yeux entendus, les rires sous cape, les remarques faussement larmoyantes devant la futilité du sport organisé. Vous savez un peu comment ça marche: mettons que quelqu'un meure ou tombe assez gravement malade. Inévitablement, un intellectuel de la chose sportive va se lever et dire: «C'est là qu'on se rend compte à quel point le [hockey, football, baseball, basketball, soccer, tennis, boulingrin mixte] n'est pas important. Il y a des choses beaucoup plus graves dans la vie qu'une victoire ou une défaite.» Puis, après la pause, «le match de ce soir, une lutte sans merci de laquelle un des adversaires ne se relèvera pas».
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