Nick Farkas, le grand manitou du festival musique et arts Osheaga, nous avait prévenus: nous allions être à la course tout le week-end, programmation en main, tentant de tout voir, de tout entendre, de tout savourer. L’événement offrant plus de 65 groupes sur cinq scènes différentes, la situation demandait un plan stratégique détaillé, et encore, on n’a pas réussi à tout voir. Deux jours plus tard, on ressort d’Osheaga franchement satisfaits, avec plein de découvertes dans son calepin, mais les genoux en compote.