Le Québec attend toujours sa première politique de protection des milieux humides, un des piliers manquants de notre simili-politique de l'eau. Nos milieux humides, par définition mous et instables, méritent néanmoins d'être protégés pour leur valeur intrinsèque, car ils constituent le solage sur lequel repose de façon très pérenne notre capital de biodiversité. Mais nous avons, au Québec comme ailleurs dans le monde, le devoir impératif de protéger ces milieux, tous sans exception, car les changements climatiques imposent désormais non seulement de les protéger mais aussi de les stabiliser, de les aménager, voire de les restaurer, indique une série de rapports récemment publiés par l'ONU dans le cadre de la Journée mondiale des oiseaux migrateurs. On n'en a pas beaucoup parlé, ici au Québec, les 8 et 9 avril derniers. Rattrapons donc le temps envolé...
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