Michèle Sénécal - rents du quartier Milton-Parc, Montréal, le 31 août 2006
8 septembre 2006
L'école vient de commencer et nos enfants sont pour la plupart heureux d'y retourner. Toutefois, tout n'est pas rose dans le merveilleux monde de l'éducation au Québec. Pour recevoir un enseignement en français, nos enfants devront, à partir de la troisième année primaire, s'ils habitent dans un périmètre délimité par la commission scolaire de leur région montréalaise, se débrouiller par leurs propres moyens pour se rendre à l'école. Fini, le temps où l'autobus jaune assurait leur sécurité et préservait les parents de bien des maux de tête. Maintenant, les écoliers doivent marcher, peu importe le quartier où ils habitent, alors qu'à la commission scolaire anglaise de Montréal, des élèves du même âge ont toujours le privilège d'avoir un service assuré de transport scolaire.
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