La France, entend-on de plus en plus souvent à gauche comme à droite et en France même, ne va pas bien. Son modèle social, a par exemple décrété Nicolas Baverez, une sorte d'Alain Dubuc français, serait vétuste, inefficace et incapable de s'ouvrir à la modernité, c'est-à-dire au néolibéralisme. D'autres, nombreux, s'en prennent à son passé et à sa tradition au nom d'un communautarisme révisionniste. La France, disent-ils, a torturé, massacré, colonisé et pratiqué l'esclavagisme. Aujourd'hui encore, ajoutent-ils quand les banlieues éclatent, elle révèle sa face sombre de nation qui méprise les minorités au nom du faux universalisme républicain. Son passé catholique, d'ailleurs, témoigne en sa défaveur.
1 réaction |
0 vote