samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 19h50
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Résultats de recherche

information
Aide à la recherche
  • " " : pour retrouver l’expression exacte.
  • Sans guillemets : équivaut à OU entre les termes.
  • +terme : inclure le terme.
  • -terme : exclure le terme.
  • * : caractère de substitution.
Par défaut, les articles publiés dans la dernière semaine sont affichés. Plus d'information
Chercher Recherche avancée
Le dernier jour | La dernière semaine | Le dernier mois | Depuis 1998
Tous les contenus | Actualités | Opinion | Multimédia | Autres

1 à 10 sur 141
  • 1. La fin du monde n'a pas eu lieu

    Kathleen Lévesque   20 mai 2006  Québec
    Les centrales syndicales prédisaient un recul des conditions de travail. Les partisans de la «modernisation» du Québec soutenaient qu'il s'agissait de la voie à suivre pour stimuler l'économie et créer plus d'emplois. Deux ans et demi après l'adoption à toute vapeur des modifications à l'article 45 du Code du travail, c'est le calme plat. Mais il reste beaucoup de grogne syndicale et une certaine irritation patronale devant un gouvernement qui s'est arrêté à mi-chemin des réformes promises.
    0 réaction | 0 vote
  • 2. La Marche du cavalier

    Robert Lalonde   20 mai 2006  Livres
    Ils sont quelques-uns, en permanence sur ma table. Des petits livres provocants, rassurants. Des bouées de sauvetage, des donneurs de coups de pied à la bonne place. Annie Dillard, The Writing Life, la correspondance de Flaubert, Hemingway, On Writing, Danièle Sallenave, Le Don des morts, Virginia Woolf, L'Art du roman, l'inouï Journal of a Novel de Steinbeck. L'écrivain est souvent en panne, et ces bouquins-là viennent à son secours. Je les ouvre le plus souvent au hasard — ils sont défraîchis, craquants, ils ont de multiples oreilles de chien, certains passages sont annotés si abondamment que c'est d'abord moi que je relis, frappé par la constance consternante, obstinée, des pièges dans lesquels je tombe. Non content d'avoir trébuché, de m'être enfoncé dix fois dans le même marécage, j'y patauge de nouveau, convaincu que ma bêtise finira par céder, que l'écriture m'obéira comme une chienne domptée. Et je repars, désencombré, presque libre: untel, unetelle a traversé le même désert, s'est déchiré aux mêmes ronces, comme moi a forgé son style à même son chagrin et l'inaptitude à le formuler. Écrire, c'est toujours savoir qu'on ne peut pas écrire. Nous éprouvons le terrible sentiment d'un accomplissement fatal et bloquons sur un adjectif cruellement approximatif. «C'était par une nuit sombre et orageuse», écrit Snoopy, et aussitôt il s'arrête: orageux convient-il, et pourquoi la nuit et, surtout, où diable aller ensuite? Voilà que la vie de l'écrivain est un suicide différé. Il vaut mieux s'allonger et rêver au grand roman impossible et réussi.
    0 réaction | 0 vote
  • 3. Roman québécois - Le Québec baroque de Simone Piuze

    Michel Lapierre   20 mai 2006  Livres
    En 1965, à Rawdon, Jean Courtemanche, un adolescent de seize ans, se fait initier sexuellement par une créature qu'il est le seul à baptiser la femme-homme. Au lieu de lui donner un préservatif, elle lui donne un chapelet. Et ils rêvent de partir ensemble pour l'Asie...
    0 réaction | 0 vote
  • 4. Littérature étrangère - Le mélodrame de la politique

    Michel Lapierre   20 mai 2006  Livres
    Dans un château du Dorset, transformé en hôtel, Sophie interpelle son oncle Benjamin. Elle vient de découvrir dans le livre d'or de l'endroit la signature de sir Arthur Pusey-Hamilton, de son vrai nom Sean Harding, écrivain disparu qui avait la fantaisie de s'associer aux néonazis, de prétendre avoir rencontré Ben Laden et d'entrevoir la mort de l'humour anglais.
    0 réaction | 0 vote
  • 5. Un thriller gothique qui fait du sur-place

    Martin Bilodeau   20 mai 2006  Cinéma
    An American Haunting reconstitue les événements qui, dans le Tennessee rural de 1817, ont conduit au seul «meurtre paranormal» reconnu de l'histoire américaine. D'entrée de jeu, ce statut porte le film une coche au-dessus d'Amityville, un autre drame fantastique «inspiré de faits véritables». Hélas, Courtney Solomon a bien du mal à maintenir la hauteur. Entre le document historique reconstituant les faits et les fadaises pour ados multipliant les effets, Solomon a choisi son camp.
    0 réaction | 0 vote
  • 6. L'hôtel des petits horizons

    André Lavoie   20 mai 2006  Cinéma
    Lorsque des vedettes sont plongées dans l'horreur au cinéma, le spectateur sait, du moins inconsciemment, qu'elles seront épargnées par la chose effroyable qui les pourchasse: un virus quelconque, une créature de l'au-delà, un monstre des bas-fonds, etc. À moins bien sûr de s'appeler Alfred Hitchcock et d'avoir l'audace de tuer la star avant la fin du film, comme dans Psycho.
    0 réaction | 0 vote
  • 7. Bêtes de banlieue

    André Lavoie   20 mai 2006  Cinéma
    Ce n'est jamais difficile d'aligner les superlatifs devant la perpétuelle perfection numérique d'un vaste pan du cinéma d'animation américain. De Shrek à Chicken Run en passant par Madagascar ou Finding Nemo, la palette des créateurs ne cesse de se raffiner, les visages des personnages multiplient les expressions incongrues et les scènes d'action — pensons seulement à celles qui dynamisent The Incredibles — rendent les excentricités des frères Wachowski (des millions pour la construction d'une autoroute dans The Matrix Reloaded) pratiquement inutiles.
    0 réaction | 0 vote
  • La Belle Jardinière, le chef-d’oeuvre de Raphaël, à la galerie Borghèse

    8. La Belle Jardinière revient à Rome pour un hommage à Raphaël

    20 mai 2006  Arts visuels
    Rome — La Belle Jardinière, chef-d'oeuvre du peintre italien Raphaël jalousement conservé par le Musée du Louvre à Paris, est revenue en Italie le temps d'un hommage rendu à son créateur par la Ville de Rome du 19 mai au 27 août.
    0 réaction | 0 vote
  • 9. De Visu - De la nuit des temps aux « sources du soleil »

    René Viau   20 mai 2006  Arts visuels
    Pointes acérées d'obsidienne. Cloches de bronze rituelles (dotaku). Statuettes aux formes et aux expressions intrigantes (haniwa). Comme en témoignent ces pièces, un archipel émerge devant nous de la nuit des temps. Cet éveil prend la forme d'un parcours de 30 000 ans en quatre actes: période paléolithique, période Jomon, période Yayoi et période Kofun. C'est celui du Japon préhistorique.
    0 réaction | 0 vote
  • 10. Théâtre - Un peu de l'or des Juifs

    20 mai 2006  Théâtre
    En l'espace de quelques années, l'Usine C est devenue un des centres de diffusion des arts de la scène les plus branchés sur la création actuelle, on le sait. Danse, performance, musique, théâtre, c'est là que l'on se tient au courant de ce qui se fait dans les marges, aussi bien ici qu'à New York, Rome ou Paris. Au cours des deux dernières années seulement — et sans compter la venue stimulante de Lori Anderson —, les liens étroits que l'Usine a tissés avec quelques grandes compagnies de théâtre européennes nous ont valu de voir Denis Lavant à deux reprises et, plus tôt cette saison, la grande Isabelle Hupert dans un déroutant Sarah Kane.
    0 réaction | 0 vote
Chercher

Recherche avancée dans les archives


(Contenu intégral depuis 1992)

Cette base de données est constituée du contenu rédactionnel de la publication et ne contient pas les photos, images, graphiques, publicités, rubriques et annonces.
À titre d'abonné du Devoir, vous pouvez télécharger 25 articles gratuits par mois parmi les articles disponibles dans les archives depuis 1992.

ACCÈS AUX ARCHIVES

Alerte courriel



Les Infolettres du Devoir : Abonnez-vous pour recevoir par courriel nos infolettres
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012