Oneil Bouchard - Saint-Joachim, le 26 avril 2006
5 mai 2006
Je n'aime pas quand le gouvernement canadien me traite en citoyen schizophrène. Le général Roméo Dallaire a bien résumé la situation à Sans frontières. Il y a une différence entre parader à tout bout de champ sur le tarmac, drapeau canadien en berne, et permettre aux journalistes de rendre compte, c'est leur métier, de signes sociaux manifestes auxquels, en vertu de leur charge, les membres du gouvernement ont officiellement accès. C'est d'abord ça, la démocratie.
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