Le Canada est dans une situation bien inconfortable et bien cruelle, par les temps qui courent, à l'OMC. D'un côté, il voit bien qu'il a, comme le reste du monde, gros à gagner dans le succès du cycle de négociation de Doha. Il se rend compte, d'un autre côté, qu'un tel succès risque fort de se faire au détriment d'une partie de ses producteurs agricoles et qu'à moins de tout faire échouer, il lui reste, aujourd'hui, peu de moyens d'agir.