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1 à 10 sur 123
  • 1. «Au diable les ego»

    Odile Tremblay   17 septembre 2005 
    Il grommelle, Moritz de Hadeln. Le Festival international de films de Montréal (FIFM) démarre demain avec Les Poupées russes de Cédric Klapisch en ouverture. Sonnez trompettes! Déroulez le tapis rouge! Le bal est parti pour huit jours de films et de festivités... N'empêche: on est à deux semaines de la clôture du FFM et le Festival du nouveau cinéma suivra en octobre. Une chatte n'y retrouverait pas ses petits.
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  • 2. Petite vie... de famille

    André Lavoie   17 septembre 2005  Cinéma
    Minor Mishaps pourrait se confondre avec un film portant le sceau de Dogme 95, et ce même sans certificat. Grâce à une caméra numérique agitée dans des intérieurs salement éclairés, le premier long métrage de la cinéaste danoise Annette K. Olesen ne se sentirait pas orphelin entre Mifune, de Soren Kragh-Jacobsen, et Italien pour débutants, de Lone Scherfig. Avec cette manière glauque d'aborder les rapports humains, et dans ce cas-ci les relations familiales, les films de Dogme 95 nous tendent souvent un miroir déformant aux ornements hystériques.
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  • 3. Noyaux éclatés

    Odile Tremblay   17 septembre 2005  Cinéma
    Décidément, le cinéma québécois est en forme, cette année. Familia , premier long métrage de Louise Archambault, cinéaste qui s'était fait remarquer avec un court (Atomik saké), n'est pas un chef-d'oeuvre. Plutôt un bon film qui aborde toutes sortes de thématiques familiales sans porter de gros sabots, à partir d'un scénario bien ficelé et des personnages crédibles, tous porteurs de zones d'ombre.
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  • 4. Idées géniales

    Denise Bombardier   17 septembre 2005 
    On croit avoir tout vu. Et pourtant! Cette semaine, c'est au tour de la Fédération des éducateurs physiques du Québec de nous surprendre. Compte tenu de la piètre condition physique des élèves québécois de plus en plus sujets à l'obésité, les professeurs d'éducation physique ne trouvent rien de mieux comme solution que d'abolir les périodes d'éducation morale et religieuse à l'école pour les remplacer par des périodes de gymnastique. Il fallait y penser. L'obésité dépend en bonne partie de l'usage immodéré que les parents et grands-parents ont fait de la sainte communion. À manger trop d'hosties, on grossit sans bon sens...
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  • 5. Georges Leroux - Un prix d'excellence mérité

    Renée Letourneau - Mont-Royal  17 septembre 2005 
    Le Devoir nous apprenait récemment que le Prix d'excellence en enseignement de l'Université du Québec avait été attribué au professeur Georges Leroux, du département de philosophie de cette institution, pour la qualité de son enseignement, de sa pédagogie et de son engagement quant à la qualité de la formation de ses étudiants. Que voilà une nouvelle réjouissante!... qui ne m'étonne guère, cependant.
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  • 6. La nécessité de nouveaux États généraux du théâtre au Québec

    Pierre MacDuff - Directeur général de la compagnie de théâtre Les Deux Mondes, également directeur général du Conseil québécois du théâtre de 1983 à 1991et président de cet organisme de 2000 à 2003  17 septembre 2005 
    En novembre 1981 se déroulaient à Montréal les premiers États généraux du théâtre professionnel au Québec. Pour la première fois, l'ensemble des professionnels oeuvrant en théâtre ainsi que les organismes qui les représentaient étaient appelés à se pencher collectivement sur l'ensemble des questions déterminant la pratique de cet art qui est également une profession pour les gens qui s'y consacrent à un titre ou à un autre.
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  • Le nouveau vice-roi, Jean-Daniel Lafond, a publié à L’Hexagone des livres qui mériteraient d’être lus.

    7. En aparté - Lettre à un triste sire

    Jean-François Nadeau   17 septembre 2005  Livres
    Quelle tête peut bien faire le tsar lorsque Léon Tolstoï ose lui écrire, en janvier 1902, que la monarchie est une chose absolument dépassée qui ne convient pas «aux besoins du peuple qui s'instruit de plus en plus à la lumière de l'évolution du monde entier»?
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  • 8. Une folle odyssée

    Suzanne Giguère   17 septembre 2005  Livres
    «Et il s'étonnait chaque fois de voir à quel point un baiser jamais échangé pouvait tant l'obséder encore, alors qu'il ne se souvenait presque d'aucun de tous ceux qu'il avait donnés.» À cinquante-huit ans, Lukas, Québécois d'origine grecque, est visité dans ses rêves par Zephira, son amour de jeunesse. Croyant, comme les Grecs de l'Antiquité, que les morts passent par le rêve pour communiquer avec les vivants, il décide de la rejoindre en songe sur l'île de Leros afin de lui demander pardon de l'avoir jadis abandonnée et de se libérer de ce souvenir empoisonné.
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  • 9. Littérature française - La parole donnée aux jeunes

    Guylaine Massoutre   17 septembre 2005  Livres
    Chez Actes Sud, deux romancières proposent la vision d'adolescents dérangeants. Dans Les Amants imparfaits, de Pierrette Fleutiaux, et Déloger l'animal, de Véronique Ovaldé, des esprits déroutés se racontent. L'anxiété des personnages instille un poison langagier, tandis que personne n'administre d'antidote.
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  • 10. Littérature étrangère - Le personnage qui s'échappe

    Naïm Kattan   17 septembre 2005  Livres
    Antonia S. Byatt occupe une place, parmi les premières, dans la littérature anglaise actuelle. Dans ses romans et ses nouvelles, elle met en scène des personnages en quête de sens qui font des incursions scientifiques et culturelles, ce qui ne les empêche pas d'exprimer leur subjectivité.
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