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1 à 10 sur 155
  • 1. Revue de presse - Un peu de gentillesse pour Paul Martin

    Antoine Robitaille   23 avril 2005 
    «Il semble bien que ce soit une proposition juste», écrivait le Globe and Mail hier en commentant le discours à la nation de notre premier ministre en «état de siège», expression utilisée par le National Post.
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  • 2. Voyage au pays des hommes

    Louis Cornellier   23 avril 2005  Livres
    Les hommes québécois sont-ils tous des losers? Des pères absents? Des mous ou des violents? Bien sûr que non. Quand on parle de père manquant, d'homme silencieux, je me retrouve, pour ma part et par exemple, en terrain inconnu. Mon père, un homme au sens plein du terme, n'a jamais été absent, a été et reste un moulin à paroles, n'a pas le rose pour couleur ni la violence pour carburant. Si Mathieu-Robert Sauvé l'avait connu, il aurait presque pu en faire un des modèles masculins qui, semble-t-il, manquent tant aux jeunes Québécois.
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  • 3. L'école de la République

    Guylaine Massoutre   23 avril 2005  Livres
    Qui s'est ému devant le film Être et avoir, de Nicolas Philibert (2002), au succès aussi inattendu que foudroyant, aimera peut-être se plonger dans le roman du temps jadis La Petite École dans la montagne, de Michel Jeury (Robert Laffont). Colinet, le jeune berger héros de ce livre, n'est pas le sympathique et inoubliable Jojo du film. Mais ce qui se passe à Saint-Just, dans le village de la montagne, mérite une attention de plume.
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  • 4. Après le hockey, l'amour

    Louis Cornellier   23 avril 2005  Livres
    Le jeune romancier Matthieu Simard est un auteur à la fois franc et déconcertant. Carré et oral, son style semble être celui d'un tâcheron, mais il suscite l'intérêt avec une rare efficacité. Terre à terre, les univers qu'il met en place semblent nous enfoncer dans la banalité, mais c'est pour mieux en faire ressortir la seule gravité qui nous laisse perpétuellement sans repos, c'est-à-dire celle du quotidien. Sorte de Bukowski québécois version soft, Matthieu Simard, selon le titre de son premier ouvrage, se complaît dans les échecs amoureux et autres niaiseries, et ça commence, toujours l'air de rien, à donner une oeuvre qui dit, avec un brio naturel, le désarroi d'une certaine jeunesse contemporaine.
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  • 5. Petit théâtre de la mémoire

    Suzanne Giguère   23 avril 2005  Livres
    Le récit qui prend forme sous nos yeux ressemble à un film en noir et blanc au milieu duquel monte une voix hors champ à l'accent traînant. Il raconte pour l'essentiel l'histoire d'une petite fille qui apprend très jeune à cohabiter avec la souffrance. L'action se déroule dans le nord de l'Italie durant les années de l'immédiat après-guerre. Avec une écriture sobre et extraordinairement suggestive, Gabriella Baracchi crée avec La Robe de bure un petit théâtre de la mémoire aux couleurs troubles.
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  • 6. Théâtre - Fenêtre sur le monde

    Hervé Guay   23 avril 2005  Théâtre
    Depuis le début de la saison, le théâtre Prospero connaît presque une deuxième vie tant le lieu est en train de s'imposer comme un incubateur d'auteurs peu connus mais brillants, venus d'horizons divers. La surprise vient cette fois d'un auteur bulgare, Margarit Minkov (1947-1997), que nous fait découvrir, dans la salle intime située au sous-sol, le Théâtre Kaminata, récemment fondé par les comédiens Patrice Savard et Marina Lapina. Cette création s'effectue en coproduction avec le Groupe de la Veillée.
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  • 7. Une manga qui fait sourire

    Odile Tremblay   23 avril 2005  Cinéma
    Quand les films de kung-fu deviennent des satires de films de kung-fu, ça devient rigolo. Quentin Tarantino les avait pastichés à sa manière dans Kill Bill, tout en s'en nourrissant. Zhang Yimou, à travers Hero et House of Flying Daggers, Ang Lee avec Crouching Tigers, Hidden Dragon, ont anobli le genre. Hollywood le sert de son côté à toutes les sauces. Voici que le cinéaste et acteur de Hong Kong Stephen Chow (Shaolin Soccer) s'en donne à son tour à coeur joie. Kung Fu Hustle s'offre au spectateur avec un sourire en coin.
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  • 8. Zone de brouillard

    André Lavoie   23 avril 2005  Cinéma
    Tout comme Edmond Dantès dans Le Comte de Monte-Cristo, Oh Dae-Su (Choi Min-Sik, prodigieux et stupéfiant) passe plus d'une dizaine d'années dans un isolement complet, cultivant une rage bien légitime pour son ravisseur dont il ne connaît pas l'identité, et encore moins les raisons qui l'ont poussé à le punir de la sorte. À sa sortie d'une prison dont la cellule ressemble davantage à une minable chambre d'hôtel, le temps devient tout à coup précieux, la course contre la montre est enclenchée.
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  • 9. S'ouvrir à l'autre

    Odile Tremblay   23 avril 2005  Cinéma
    Par-delà l'irritant bulldozer promotionnel précédant la sortie du Survenant, il y a un film appelé à connaître sans doute un franc succès, comme Séraphin avant lui. L'adaptation cinématographique qu'en offre Érik Canuel n'en devient pas une grande oeuvre pour autant, mais elle est efficace, tantôt appuyée, tantôt plus fine, à la distribution inégale mais peuplée de beaux personnages.
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  • 10. Un amour qui ne veut pas mourir

    André Lavoie   23 avril 2005  Cinéma
    Ils habitent sur une île de la côte est américaine et on pourrait croire qu'ils sont seuls au monde, prenant soin d'un vaste jardin, recueillant des algues comme engrais et utilisant de petites éoliennes comme source d'énergie. À la manière dont ils se regardent, à leur façon nonchalante de se réfugier sur le divan, leurs habitudes semblent celles d'un vieux couple complice. Rose (Camilla Belle) n'a pourtant que 16 ans, fille de Jack (Daniel Day-Lewis), un ex-hippie ayant fait le choix de rester dans cette commune désertée des autres idéalistes qui la peuplaient jadis. En 1986, au coeur d'une décennie où l'on s'appliquait à détruire les mythes du flower power, Jack et Rose sont à la croisée des chemins.
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