À 16 ans, étudiant au Petit Séminaire de Québec, il entretient déjà «des rapports épistolaires avec des représentants diplomatiques et consulaires étrangers établis au Canada». Quatre ans plus tard, «il organise ses premières réceptions auxquelles assistent des membres du corps consulaire, chez ses parents, avenue de Bougainville à Québec». Polyglotte (il parle au moins sept langues couramment), professeur de droit international à l'Université Laval, superviseur des affaires publiques à Radio-Canada, journaliste (au Devoir, entre autres), auteur d'essais sur André Malraux, qu'il connaît bien, ce grand Québécois méconnu sera l'un des principaux artisans de l'ouverture du Québec sur le monde à partir des années 60 après avoir frayé, dans les années 30, à l'adolescence, avec le corporatisme fascisant.
0 réaction |
0 vote