Christian Gagnon - Montréal
2 juillet 2004
Quel grand mois de juin pour la démocratie telle que la conçoit Jean Charest! Le 17 juin, il mettait fin aux travaux parlementaires pour ne pas avoir à affronter l'opposition en Chambre au sujet du résultat des référendums sur les défusions. Pour la tenue de ces consultations dont le taux de participation était un enjeu primordial, il avait choisi le 20 juin, jour de la fête des Pères, histoire de s'assurer que le moins de gens possible s'y exprimeraient. En plus, les citoyens des villes centres n'avaient pas le droit de vote, eux qui en subiront pourtant les conséquences les plus négatives. Jean Charest le Westmountais, lui, a préféré voter par anticipation, ni vu ni connu, loin des caméras.
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