Comme la plupart des jeunes esprits qui découvrent la philosophie, j'ai été, jadis, fasciné par Nietzsche. Le lisant, je ne comprenais pas tout, bien sûr, et cela n'a pas changé, mais je sentais qu'il y avait là quelque chose d'essentiel et de grand qui me dépassait et qui méritait tous mes égards. Nietzsche, j'en étais sûr, détenait les clés d'une vérité que, à force d'efforts, j'allais découvrir, entrant ainsi dans le secret des dieux philosophiques.