Dans La Piste sauvage, François Gravel mettait en scène un adolescent de cinquième secondaire ayant quelques difficultés à s'intéresser à la lecture, happé par une aventure impitoyable de course automobile. Le même grand Steve, dirigé par le même professeur de français, M. Vinet, expérimente maintenant, dans L'Araignée sauvage, le plaisir d'écrire, mettant en scène des personnages inspirés des gens qu'il côtoie et portant même leur nom. Son genre de prédilection, cependant, à l'instar de l'écrivain Steve Prince, donne dans l'horreur et le dépeçage sanglant.
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