Elles étaient quatre sur scène, pour cette troisième lecture du Festival de Trois. Une violoncelliste, dont la musique prenait tour à tour des accents mélancoliques, tempétueux, doucereux, et trois actrices. Elles étaient là, simples, naturelles, ne portant que leur féminité qui irradiait toute sa complexité. Nicole Brossard incite à aimer les femmes, à les admirer, à les trouver belles d'intelligence, de profondeur et de douceur.