Il y a de ces personnages, dans un festival de la trempe du FIJM, dont on ne parle que peu, mais qui laissent leurs traces. Le peintre et sculpteur Marcel Barbeau, signataire du manifeste Refus global en 1948, est de ceux-là. Il a toujours fréquenté le festival, du temps de la rue Saint-Denis principalement, de son propre aveu. Il faut dire qu'il passe le plus clair de son temps à Paris. Il est à Montréal pour cette édition. On savait que le peintre avait toujours eu un faible dans son art pour la rythmique, mais amateur de jazz, ça, dans le fond, on l'ignorait.