5 avril 2003
Pendant que la guerre fait rage en Irak, que les pour et les contre analysent les bombardements incessants et que les spécialistes commentent, des dictateurs ailleurs dans le monde se frottent les mains et sortent... leurs griffes. Mais il y a une guerre et il y a les Américains. Donc, les autres conflits, ceux qui se passent sur notre continent, comme celui de la Colombie avec ses milliers de morts, ou ailleurs dans le monde, comme en Côte-d'Ivoire, on les laissera pour plus tard, et peut-être même les oublierons-nous, tout simplement. Voilà ce que Robert Ménard, le président de Reporters sans frontières, appelle les «dommages collatéraux».