Le rouge, la sculpture, le thé et la schizophrénie sont autant d'éléments qui, tels des leitmotivs, nourrissent Thé, sucre et amertume. Créée l'an dernier avec les finissants en théâtre de l'UQAM, cette pièce de Pascal Brullemans, mise encène par Éric Jean, est reprise — et ajustée, dit-on — à la salle Fred-Barry. L'espace est petit, intime, apte à favoriser l'inclusion du spectateur dans l'ambiance troublante créée par le metteur en scène d'Hippocampe et de Camélias.