Il change de nom, de tête, de nationalité et de lieu avec une rapidité déconcertante. Pas du tout l'allure du superhéros et, s'il se définit comme anarchiste, et plus tard comme prisonnier politique, ses discours sont d'une telle incohérence que l'on comprend vite que l'on a surtout affaire à un fou furieux, un tueur en série qui a terrorisé l'Italie et la France dans les années 80: Roberto Succo. Devant les charmantes jeunes filles, ce n'est pas ainsi qu'il se présente, inquiet peut-être que l'on se souvienne de cet homme ayant assassiné ses parents à Mestre, près de Venise, et maintenant échappé d'un asile psychiatrique. En France, personne ne le connaît mais les choses vont vite changer.
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