La Côte d'Azur, grouillante et bouillante, aux plages et routes bondées, ne se trouve qu'à quelques coups d'accélérateur de la Dracénie, mais à Draguignan et dans la campagne alentour, on se sent à des années-lumière de l'agitation azuréenne. Sous les pins, cyprès, thuyas, platanes, oliviers, palmiers et lauriers-roses du «boulevard-oasis» Georges-Clemenceau, la foule, détendue et galéjeuse, déambule, elle ne court pas.