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Une taxe spéciale pour refaire les rues

Alexandre Shields   3 décembre 2005  Villes et régions
La Ville de Montréal investira 500 millions de dollars d'ici 2009 pour la réfection de son réseau routier, dont près de 60 % dépasse les 60 ans d'âge. Pour dégager une telle somme d'argent sans compromettre la santé financière de la ville, l'administration du maire Gérald Tremblay crée un «fonds dédié à la voirie» qui comprend l'imposition d'une taxe foncière spéciale à taux progressif.
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  • Michel Parenteau
    Abonné
    lundi 5 décembre 2005 18h16
    À peine refaite, les rues redeviennent un
    « Alors que la Ville de Montréal entend imposer une taxe spéciale pour la réfection de nos rues affaissées, elle permet aux grandes sociétés privées de service public (Bell, Vidéotron) d'ouvrir de nouvelles tranchées dans ces mêmes rues tout juste refaites.

    J'habite sur la rue Laurier dans le Plateau Mont-Royal. Cet été j'ai reçu un avis de la Ville m'informant que notre rue allait enfin recevoir une nouvelle couche de bitume et que les compagnies de service public étaient prévenues qu'elles ne pourraient y commettre de nouvelles cicatrices avant plusieurs années. Moins de quatre mois plus tard, les "pépines" de Bell et de Vidéotron sont à nouveau à l'oeuvre, massacrant rue et trottoirs tout juste refaits. Pourquoi investir dans nos rues et leur consacrer une taxe spéciale si on permet à ces grandes compagnies de n'en faire qu'à leur tête et de se foutre de la nôtre? »

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