Bourque compte rester, malgré sa défaite
Il avait souhaité convaincre les Montréalais qu'il les connaissait par coeur, mais cet appel a à peine convaincu le tiers d'entre eux, pas assez pour obtenir un passeport pour la mairie de Montréal. Pierre Bourque tentait hier de reprendre ses droits à l'hôtel de ville, mais a de nouveau échoué dans sa tentative.
Peu après 22h, alors que des résultats fragmentaires laissaient encore planer un certain mystère sur les pertes et les gains, le chef de l'opposition officielle a dû accorder la victoire à son adversaire, le maire Gérald Tremblay, tout juste confirmé à nouveau dans ses fonctions. «Ce n'est pas facile, parce que je pensais vraiment qu'on allait gagner», a affirmé le chef de Vision Montréal aux quelque 200 partisans réunis dans un hôtel de l'est de la ville. «Mais je suis un homme de parole, je suis là pour rester», a-t-il ajouté, confirmant sa présence dans l'opposition.
«Je l'accepte parce que je n'ai pas le choix», avait-il dit aux journalistes quelques instants plus tôt, sous l'oeil attentif et désolé de sa fille, Ana. «Quelque chose n'a pas marché, mais quoi? Je ne le sais vraiment pas.»
M. Bourque, qui s'était présenté aux Montréalais comme leur «maire pour toujours», a même perdu des plumes jusque dans Rosemont, son fief. «Je suis un petit gars de Rosemont, ça me brise le coeur», a-t-il ajouté devant des membres de son équipe et des partisans. Devant des mines déconfites, le chef de Vision Montréal (VM) a souligné les victoires dans l'est de la ville, avant de reconnaître son incapacité à faire des percées dans l'ouest. Ville-Marie, surveillée du coin de l'oeil pendant toute la soirée, est quand même passée aux mains de l'équipe du jardinier.
Après une campagne terne et peu enlevante, la soirée avait démarré sans grand enthousiasme dans les quartiers de M. Bourque. Longtemps après son arrivée à l'hôtel, seules quelques dizaines de partisans scrutaient les écrans géants dans l'espoir d'y relever un gain inattendu. Plus nombreux que les partisans pendant une bonne portion de la soirée, les journalistes erraient en quête de résultats et de commentaires.
Système informatique
Au terme du discours de Pierre Bourque, entre les applaudissements et les larmes de quelques candidats défaits, le chef de Vision Montréal a dû prendre le micro pour demander un médecin dans la salle, une femme s'étant soudainement effondrée, vraisemblablement victime d'une crise d'épilepsie, sous les yeux de son bambin. «Un médecin dans la salle s'il vous plaît?», a lancé M. Bourque, pendant qu'on s'affairait autour de la dame.
M. Bourque, qui a confié à quelques reprises son agacement pour la piètre performance du système informatique au cours de la soirée, a promis à son équipe des rencontres prochaines pour analyser le détail de cette élection. «On va se rencontrer, je vous le promets, je vous y invite», a lancé le candidat à la mairie. «On va laisser décanter tout ça et on va s'en reparler», a-t-il ajouté. «Je suis un démocrate, je me suis préparé à cette campagne, on avait démontré un bel enthousiasme, mais quelque chose n'a pas fonctionné.»
Peu après 22h, alors que des résultats fragmentaires laissaient encore planer un certain mystère sur les pertes et les gains, le chef de l'opposition officielle a dû accorder la victoire à son adversaire, le maire Gérald Tremblay, tout juste confirmé à nouveau dans ses fonctions. «Ce n'est pas facile, parce que je pensais vraiment qu'on allait gagner», a affirmé le chef de Vision Montréal aux quelque 200 partisans réunis dans un hôtel de l'est de la ville. «Mais je suis un homme de parole, je suis là pour rester», a-t-il ajouté, confirmant sa présence dans l'opposition.
«Je l'accepte parce que je n'ai pas le choix», avait-il dit aux journalistes quelques instants plus tôt, sous l'oeil attentif et désolé de sa fille, Ana. «Quelque chose n'a pas marché, mais quoi? Je ne le sais vraiment pas.»
M. Bourque, qui s'était présenté aux Montréalais comme leur «maire pour toujours», a même perdu des plumes jusque dans Rosemont, son fief. «Je suis un petit gars de Rosemont, ça me brise le coeur», a-t-il ajouté devant des membres de son équipe et des partisans. Devant des mines déconfites, le chef de Vision Montréal (VM) a souligné les victoires dans l'est de la ville, avant de reconnaître son incapacité à faire des percées dans l'ouest. Ville-Marie, surveillée du coin de l'oeil pendant toute la soirée, est quand même passée aux mains de l'équipe du jardinier.
Après une campagne terne et peu enlevante, la soirée avait démarré sans grand enthousiasme dans les quartiers de M. Bourque. Longtemps après son arrivée à l'hôtel, seules quelques dizaines de partisans scrutaient les écrans géants dans l'espoir d'y relever un gain inattendu. Plus nombreux que les partisans pendant une bonne portion de la soirée, les journalistes erraient en quête de résultats et de commentaires.
Système informatique
Au terme du discours de Pierre Bourque, entre les applaudissements et les larmes de quelques candidats défaits, le chef de Vision Montréal a dû prendre le micro pour demander un médecin dans la salle, une femme s'étant soudainement effondrée, vraisemblablement victime d'une crise d'épilepsie, sous les yeux de son bambin. «Un médecin dans la salle s'il vous plaît?», a lancé M. Bourque, pendant qu'on s'affairait autour de la dame.
M. Bourque, qui a confié à quelques reprises son agacement pour la piètre performance du système informatique au cours de la soirée, a promis à son équipe des rencontres prochaines pour analyser le détail de cette élection. «On va se rencontrer, je vous le promets, je vous y invite», a lancé le candidat à la mairie. «On va laisser décanter tout ça et on va s'en reparler», a-t-il ajouté. «Je suis un démocrate, je me suis préparé à cette campagne, on avait démontré un bel enthousiasme, mais quelque chose n'a pas fonctionné.»
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