Cafouillis à Dorval - Lapierre et Tremblay blâment ADM
29 septembre 2004
Villes et régions
Le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ont copieusement blâmé les autorités d'Aéroports de Montréal (ADM), hier, chacun de leur côté, pour l'immense cafouillis auquel font face, bien malgré eux, les voyageurs se rendant à l'aéroport de Dorval.
Pour faciliter l'accès à l'aéroport, les deux hommes ont identifié les deux mêmes solutions: une navette ferroviaire pour l'ensemble des citoyens et des travaux au rond-point de Dorval pour améliorer la fluidité en faveur des automobilistes.
«Je suis surpris de constater qu'ADM a décidé de dépenser 700 millions [en travaux de réaménagement et d'agrandissement] sans se poser la question de savoir comment le monde allait se rendre là. J'ai l'intention de convoquer tout le monde: ADM, le gouvernement du Québec et le maire de Montréal, parce que ça n'a pas de bon sens, c'est un bordel», s'est exclamé M. Lapierre, à l'issue d'une allocution présentée à l'occasion de l'ouverture de la 35e assemblée de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).
«On attend les conclusions d'une étude [concernant une navette ferroviaire] et il y a le rond-point de Dorval. On en parle depuis longtemps et, je vous dis, avec l'augmentation du trafic, c'est un désastre», a renchéri le ministre, qui a fait valoir que «normalement quand tu nommes des administrateurs, tu penses qu'ils vont penser à ça».
M. Lapierre a promis de faire preuve de diligence. «Dans le programme des infrastructures avec les municipalités, il va y avoir beaucoup d'argent dans ça. Je vois ça très rapidement», a-t-il indiqué.
Le cafouillis de Dorval, notamment, a amené le ministre des Transports à préparer une nouvelle loi sur les aéroports au Canada «pour que ces corporations soient transparentes, aient une gérance qui les rend responsables quant aux communautés dans lesquelles ils opèrent. Je travaille là-dessus actuellement», a-t-il déclaré.
«J'ai fait le tour du pays et j'ai vu qu'il manque de cohérence», a-t-il poursuivi.
M. Lapierre a dit vouloir profiter de ce que les administrateurs d'aéroports demandent de revoir les taux des loyers pour revoir la loi sur l'administration des aéroports au Canada.
«Nous avons des baux différents d'un endroit à l'autre et les aéroports nous demandent de réviser les taux de loyers. Si on regarde les taux de loyers, on va regarder en tandem une loi sur l'administration des aéroports au Canada», a avancé le ministre.
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, s'est également demandé comment on a pu investir 700 millions dans un aéroport sans se demander comment les citoyens allaient s'y rendre.
«Ça fait trop longtemps que ça dure et le ministre Lapierre accorde une priorité à une navette ferroviaire, donc au transport en commun, et à l'aménagement du rond-point de Dorval pour faciliter la circulation automobile», a rapporté M. Tremblay.
Pour faciliter l'accès à l'aéroport, les deux hommes ont identifié les deux mêmes solutions: une navette ferroviaire pour l'ensemble des citoyens et des travaux au rond-point de Dorval pour améliorer la fluidité en faveur des automobilistes.
«Je suis surpris de constater qu'ADM a décidé de dépenser 700 millions [en travaux de réaménagement et d'agrandissement] sans se poser la question de savoir comment le monde allait se rendre là. J'ai l'intention de convoquer tout le monde: ADM, le gouvernement du Québec et le maire de Montréal, parce que ça n'a pas de bon sens, c'est un bordel», s'est exclamé M. Lapierre, à l'issue d'une allocution présentée à l'occasion de l'ouverture de la 35e assemblée de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).
«On attend les conclusions d'une étude [concernant une navette ferroviaire] et il y a le rond-point de Dorval. On en parle depuis longtemps et, je vous dis, avec l'augmentation du trafic, c'est un désastre», a renchéri le ministre, qui a fait valoir que «normalement quand tu nommes des administrateurs, tu penses qu'ils vont penser à ça».
M. Lapierre a promis de faire preuve de diligence. «Dans le programme des infrastructures avec les municipalités, il va y avoir beaucoup d'argent dans ça. Je vois ça très rapidement», a-t-il indiqué.
Le cafouillis de Dorval, notamment, a amené le ministre des Transports à préparer une nouvelle loi sur les aéroports au Canada «pour que ces corporations soient transparentes, aient une gérance qui les rend responsables quant aux communautés dans lesquelles ils opèrent. Je travaille là-dessus actuellement», a-t-il déclaré.
«J'ai fait le tour du pays et j'ai vu qu'il manque de cohérence», a-t-il poursuivi.
M. Lapierre a dit vouloir profiter de ce que les administrateurs d'aéroports demandent de revoir les taux des loyers pour revoir la loi sur l'administration des aéroports au Canada.
«Nous avons des baux différents d'un endroit à l'autre et les aéroports nous demandent de réviser les taux de loyers. Si on regarde les taux de loyers, on va regarder en tandem une loi sur l'administration des aéroports au Canada», a avancé le ministre.
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, s'est également demandé comment on a pu investir 700 millions dans un aéroport sans se demander comment les citoyens allaient s'y rendre.
«Ça fait trop longtemps que ça dure et le ministre Lapierre accorde une priorité à une navette ferroviaire, donc au transport en commun, et à l'aménagement du rond-point de Dorval pour faciliter la circulation automobile», a rapporté M. Tremblay.
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