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    Ces candidats qui déménagent

    30 septembre 2017 | Isabelle Porter à Québec | Villes et régions
    La date du scrutin dans les 1100 municipalités du Québec est le dimanche 5 novembre.
    Photo: iStock La date du scrutin dans les 1100 municipalités du Québec est le dimanche 5 novembre.

    De combien de villes différentes une même personne peut-elle être le maire ou la mairesse ? La question se pose en Mauricie à La Bostonnais, où le maire sortant, Pierre-David Tremblay, a décidé de ne pas solliciter de nouveau mandat… pour se porter candidat dans une autre ville à 12 km de là, La Tuque.

     

    À Saint-Prosper, c’est la même chose : Michel Grosleau quitte l’Hôtel de Ville après 15 ans à la mairie pour pouvoir se présenter dans la course 25 km plus loin, à Saint-Tite. À quand une candidature de Denis Coderre à la mairie de Laval ?

     

    Pendant ce temps, c’est la surprise à Lévis. Avec l’abandon lundi du seul adversaire du maire sortant, Gilles Lehouillier, tous s’attendaient à ce que ce dernier soit élu par acclamation. Or deux jours plus tard, un nouveau candidat indépendant s’est manifesté en la personne d’André Voyer. C’est un étonnant retour des choses pour M. Voyer, qui avait été défait lors de la course à la chefferie du parti Renouveau Lévis par celui-là même qui s’est désisté lundi (Éric Lambert).

     

    À Magog, c’est Marc Delisle, un ingénieur à la retraite, qui a pris les gens par surprise en se portant candidat contre la mairesse sortante, Vicki-May Hamm.

     

    Mais la palme de l’imprévisibilité revient à Gérard Néron, qui n’aura été candidat à la mairie qu’une fin de semaine, à Thetford-Mines, rapportait le Courrier Frontenac. À peine 48 heures s’étaient écoulées depuis son annonce, le vendredi 22, qu’il s’est désisté pour des raisons de santé. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour sauter dans l’arène… ou la quitter.

     

    Quant à la palme de la… couleur, elle va sans contredit au maire sortant de Granby, Pascal Bonin, qui a donné à sa campagne des allures de bande dessinée. Le maire a en effet débloqué un budget pour permettre à ses partisans de concevoir, eux-mêmes, ses affiches électorales. D’où une profusion de couleurs et de représentations de l’ancien technicien en génie civil en déguisements de superhéros.

     

    Saluons enfin l’entrée en scène du plus jeune candidat de ces municipales, Olivier Larouche, candidat à Alma. Comme le rapportait Le Quotidien cette semaine, le jeune cégépien avait déjà fait parler de lui dans le coin en fondant sa petite entreprise de pop-corn et de barbe à papa à 12 ans. Faut-il se prendre au sérieux pour être élu ? À suivre le dimanche 5 novembre, date du scrutin dans les 1100 municipalités du Québec.
     













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