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    Danie Deschênes: la génération technologique

    16 septembre 2017 |Jeanne Corriveau | Villes et régions
    Danie Deschênes, mairesse de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot depuis 2014
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Danie Deschênes, mairesse de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot depuis 2014

    Dans l’esprit de Danie Deschênes, il ne fait pas de doute que l’arène municipale est la sphère politique qui présente le plus d’attrait. Mairesse de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot depuis 2014, l’entrepreneure s’apprête à se lancer dans une autre campagne électorale.

     

    Pourquoi la politique municipale ? « Parce que c’est la vraie vie. On a un contact direct avec les citoyens. J’ai l’impression que ce que je fais est visible. C’est un héritage à la municipalité », explique d’emblée la mairesse.

     

    C’est en 2009 que Danie Deschênes a décidé de se porter candidate pour un poste de conseillère municipale. « Tant qu’à chialer, je me suis dit que je m’impliquerais pour aller voir ce qui se passe à la Ville. J’ai eu la piqûre. » La mairesse Marie-Claude Nichols ayant décroché un siège à l’Assemblée nationale en 2014, Danie Deschênes a tenté sa chance à la mairie, pari qu’elle a gagné.

     

    Mais le marathon électoral a été rude. « Mon opposant a fait du porte-à-porte et un enfant a entendu une conversation pas trop positive. Le lendemain matin, cet enfant a dit à mon fils : “Ta mère, c’est une cruche. Elle n’est pas gentille”, relate Mme Deschênes. Il faut avoir une couenne dure pour faire une campagne électorale. »

     

    La campagne a été à ce point difficile qu’elle a pensé à abandonner en cours de route. « À une semaine de la [fin de la] campagne, j’ai dit à mon conjoint : ou j’écris un communiqué et je fous le bordel ou j’abandonne tout ça. C’était malsain. Alors, j’ai écrit un communiqué. »

     

    L’arrivée de recrues en politique a aussi fait entrer dans les hôtels de ville les nouvelles technologies. Pour conjuguer ses responsabilités de mairesse, d’entrepreneure et de maman, Danie Deschênes a fait des technologies ses alliés.

     

    « J’ai un horaire chargé, je suis technologique. Je n’ai pas besoin d’être assise au bureau pour qu’on m’appelle, qu’on me texte ou qu’on m’envoie des courriels. Je parle à ma directrice générale tous les matins à 7 h 30. Et c’est aussi efficace que si j’étais assise à l’hôtel de ville. Et ça me permet d’être davantage sur le terrain », soutient-elle.

     

    Mme Deschênes entend solliciter un autre mandat — « J’aime trop ça », dit-elle — mais elle s’attend à une campagne plus « sereine » que la précédente.













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