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La fracture

Michel David   7 octobre 2003  Villes et régions
À l'époque où il était ministre dans le cabinet Bourassa, la langue était un sujet que Gérald Tremblay fuyait comme la peste. Par tempérament, il était — et demeure — l'homme du consensus, du rassemblement, de la synergie.
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  • Benoit Lévesque - Inscrit
    9 octobre 2003 12 h 34
    Québec français
    Nous ne devrions même pas faire de concensus avec les anglophones puisque nous sommes dans un État Français qui commence peu à peu a se faire retirer sa culture au profit des anglais et des immigrants
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    22 janvier 2004 10 h 46
    Consensus avec les anglophones?
    Monsieur Lévesque, si je suis votre raisonnement: "ne pas faire consensus avec les anglophones puisque nous sommes un État français".

    Il faudrait, pour être conséquent, ne pas exiger de consensus pour le bilinguisme (les deux langues officielles) dans les autres provinces. Alors dès que vous allez à Toronto, Ottawa, Vancouver, il ne faudrait pas s'attendre à se faire répondre en français.

    Je suis allée en Europe en 1973-1983-2002 et à Paris on pouvait se faire répondre soit en français, anglais, espagnol. En Israël (1983) il y a au moins 60 langues qui sont utilisées. Alors il ne faudrait pas se borner à UNE SEULE LANGUE au Québec, et ainsi créer le ghetto du Québec. Un peu d'ouverture d'esprit ne ferait pas de tort. Aucun pays dans le vaste monde est unilingue. C'est une question d'ouverture, d'échanges et même de commercialisation.
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