Réactions aux arrestations faites par l'UPAC
Les réactions à la suite de l'opération majeure effectuée par l'Unité permanente anticorruption ont été nombreuses.
Alexandre Duplessis, maire par intérim
Le maire de Laval par intérim, Alexandre Duplessis ne s’attendait pas à une opération de cette ampleur. « On est quand même surpris de la liste des personnes arrêtées. C’est difficile pour les Lavallois », a-t-il dit. « Je vois ça comme la conclusion d’une enquête. On a collaboré à cette enquête. Je vais sûrement apprendre des choses à la commission Charbonneau tout comme les autres Lavallois. J’en suis très déçu mais je pense qu’il faut tourner la page, apprendre de ces erreurs-là et resserrer les contrôles », a-t-il enchaîné.
Le maire a tenté de se dissocier de son mentor, Gilles Vaillancourt, réitérant son intention de se présenter à la mairie. « Pour moi, c’est un changement d’administration, c’est un changement d’époque et aussi de génération. […] Je vais prouver par des actions concrètes dans l’administration pour changer les choses, resserrer les liens et redonner confiance aux citoyens. »
Le ministre Stéphane Bergeron
Alexandre Duplessis, maire par intérim
Le maire de Laval par intérim, Alexandre Duplessis ne s’attendait pas à une opération de cette ampleur. « On est quand même surpris de la liste des personnes arrêtées. C’est difficile pour les Lavallois », a-t-il dit. « Je vois ça comme la conclusion d’une enquête. On a collaboré à cette enquête. Je vais sûrement apprendre des choses à la commission Charbonneau tout comme les autres Lavallois. J’en suis très déçu mais je pense qu’il faut tourner la page, apprendre de ces erreurs-là et resserrer les contrôles », a-t-il enchaîné.
Le maire a tenté de se dissocier de son mentor, Gilles Vaillancourt, réitérant son intention de se présenter à la mairie. « Pour moi, c’est un changement d’administration, c’est un changement d’époque et aussi de génération. […] Je vais prouver par des actions concrètes dans l’administration pour changer les choses, resserrer les liens et redonner confiance aux citoyens. »
Le ministre Stéphane Bergeron
L’arrestation du maire Vaillancourt à Laval est la preuve que les « mécanismes qui ont été mis en place pour prévenir ce genre de situation » fonctionnent et que les citoyens peuvent avoir « confiance dans leurs institutions », estime le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron.
« D’aucuns peuvent se montrer surpris de l’ampleur de telles opérations, a-t-il affirmé devant les journalistes à l’entrée du caucus du gouvernement jeudi matin. Ceci dit, les arrestations qui ont eu lieu ces dernières semaines démontrent que les policiers font leur travail, que les enquêtes aboutissent. »
Disant vouloir laisser les policiers faire leur travail, Stéphane Bergeron répète que le gouvernement Marois a pris plusieurs mesures pour lutter contre la corruption.
« Les citoyens peuvent être rassurés que si tant est que la confiance à l’égard de certains individus peut avoir été ébranlée au cours des derniers mois et dernières années. Je pense qu’ils peuvent avoir confiance dans leurs institutions [qui] s’adaptent aux réalités auxquelles elles sont confrontées. »
Jean-François Lisée
Le ministre responsable de la métropole, Jean-François Lisée, a réitéré que « les Lavallois et les Québécois peuvent avoir confiance dans leurs institutions policières et judiciaires qui font leur travail ».
Le ministre responsable de la métropole, Jean-François Lisée, a réitéré que « les Lavallois et les Québécois peuvent avoir confiance dans leurs institutions policières et judiciaires qui font leur travail ».
« Que la justice suive son cours, c’est la meilleure garantie de la fiabilité et de la robustesse de nos institutions ».
Éric Forest, président de l'UMQ
En marge des assises de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), qui se tiennent à Montréal, le président Éric Forest a beaucoup insisté sur l’impact des arrestations sur la classe politique municipale. La très grande majorité des 8000 élus municipaux au Québec ne contournent pas les règles, a-t-il précisé.
En marge des assises de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), qui se tiennent à Montréal, le président Éric Forest a beaucoup insisté sur l’impact des arrestations sur la classe politique municipale. La très grande majorité des 8000 élus municipaux au Québec ne contournent pas les règles, a-t-il précisé.
« C’est clair que dans le climat actuel, il y a des élus qui on a l’impression de passer comme de la chair à canon et d’être perçus comme à la même enseigne que ceux qui auraient contourné les lois », a déploré M. Forest.
Questionné sur le fait que Vaillancourt a longtemps siégé à l’exécutif de l’UMQ, il a précisé : « C’était la Ville de Laval qui était membre de l’UMQ. On est encore dans une société de droit ».







