Pas de lacunes majeures détectées dans l’octroi de contrats à Laval
Les deux vérificateurs ont passé au peigne fin les contrats accordés par la Ville pour la période du 15 novembre 2012 au 7 février 2013. Ils ont notamment observé que les cahiers de charge élaborés dans le cadre d’un appel d’offres pour des services professionnels comportaient une clause susceptible de réduire la concurrence, ce qui nécessitera des correctifs de la part de la Ville. Ils ont également noté des lacunes dans le calcul du pointage pour un contrat de révision et de traduction.
D’autres vérifications sont toutefois en cours, notamment celles visant les transactions immobilières et le controversé projet d’amphithéâtre.
Par voie de communiqué, le maire Alexandre Duplessis a indiqué que la Ville s’affairait à corriger les « lacunes mineures » identifiées par les vérificateurs.
L’administration n’est pas au bout de ses peines, estiment toutefois les adversaires politiques du maire, car les vérifications se poursuivent dans plusieurs dossiers litigieux comme celui de la Place Bell. « Dans le dossier de la Place Bell, les vérificateurs ne peuvent pas en arriver à une constatation définitive parce qu’ils prennent toujours connaissance de nouveaux faits. C’est symptomatique de l’improvisation constante de la Ville », note Raynald Adams, responsable des communications du Mouvement lavallois.
Le chef du Parti au service du citoyen, Robert Bordeleau, voit de son côté beaucoup de similitudes avec les lacunes relevées par le vérificateur Jacques Martin en 1995. « Ça date de 18 ans, mais ce sont toujours les mêmes lacunes », dit-il.







