Laval: l'ancien parti de Vaillancourt annonce sa dissolution
Les 20 conseillers du parti PRO des Lavallois siégeront dorénavant à titre d'indépendants
Le conseil général du parti PRO des Lavallois – Équipe Vaillancourt a décidé de façon unanime de la dissolution de la formation politique lors d'une réunion tenue en fin d'après-midi lundi.
Par conséquent, les 20 conseillers du parti siégeront dorénavant à titre d'indépendants au conseil municipal de Laval.
Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a rendu les armes, le 9 novembre, après 23 ans de règne incontesté à la tête de la troisième ville en importance au Québec.
Après avoir été visé par des allégations devant la Commission Charbonneau et ciblé par l'Unité permanente anticorruption (UPAC), le maire n'avait pas cherché, durant son allocution, à se défendre ou à réfuter les allégations de corruption dont il a fait l'objet.
L'ensemble des élus du conseil municipal faisaient partie du Parti PRO des Lavallois de l'ex-maire Gilles Vaillancourt.
Dans un communiqué transmis lundi en soirée, le conseil a dit avoir confié à son agent officiel le mandat d'entreprendre immédiatement les procédures pour que soit retirée l'accréditation du parti PRO des Lavallois (Équipe Vaillancourt) auprès du directeur général des élections du Québec.
Basile Angelopoulos, vice-président du comité exécutif de Laval, a indiqué la semaine dernière que le nouveau maire de Laval serait choisi de façon démocratique lors d'un vote.
M. Angelopoulos avait apparemment été désigné comme le successeur de M. Vaillancourt, mais l'annonce de la volonté du gouvernement du Québec de nommer un vérificateur spécial à Laval a modifié les plans du conseil.
M. Angelopoulos a indiqué vendredi qu'il avait obtenu l'assurance du ministère des Affaires municipales que le mandat du vérificateur respectera l'exercice des pleins pouvoirs du maire et du conseil municipal pour assurer le bon fonctionnement de la ville.
Par conséquent, les 20 conseillers du parti siégeront dorénavant à titre d'indépendants au conseil municipal de Laval.
Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a rendu les armes, le 9 novembre, après 23 ans de règne incontesté à la tête de la troisième ville en importance au Québec.
Après avoir été visé par des allégations devant la Commission Charbonneau et ciblé par l'Unité permanente anticorruption (UPAC), le maire n'avait pas cherché, durant son allocution, à se défendre ou à réfuter les allégations de corruption dont il a fait l'objet.
L'ensemble des élus du conseil municipal faisaient partie du Parti PRO des Lavallois de l'ex-maire Gilles Vaillancourt.
Dans un communiqué transmis lundi en soirée, le conseil a dit avoir confié à son agent officiel le mandat d'entreprendre immédiatement les procédures pour que soit retirée l'accréditation du parti PRO des Lavallois (Équipe Vaillancourt) auprès du directeur général des élections du Québec.
Basile Angelopoulos, vice-président du comité exécutif de Laval, a indiqué la semaine dernière que le nouveau maire de Laval serait choisi de façon démocratique lors d'un vote.
M. Angelopoulos avait apparemment été désigné comme le successeur de M. Vaillancourt, mais l'annonce de la volonté du gouvernement du Québec de nommer un vérificateur spécial à Laval a modifié les plans du conseil.
M. Angelopoulos a indiqué vendredi qu'il avait obtenu l'assurance du ministère des Affaires municipales que le mandat du vérificateur respectera l'exercice des pleins pouvoirs du maire et du conseil municipal pour assurer le bon fonctionnement de la ville.








