Mascouche - Richard Marcotte veut rester en poste
Le maire est accusé de fraude, de complot et d'abus de confiance dans la foulée de l'enquête de l'escouade Marteau
À l'issue d'un long interrogatoire au quartier général de la Sûreté du Québec (SQ) hier matin, le maire de Mascouche, Richard Marcotte, qui fait face à des accusations de fraude, de complot et d'abus de confiance, a fait savoir son intention de demeurer dans ses fonctions.
À peine descendu de l'avion dans la nuit de jeudi à hier, alors qu'il revenait d'un séjour à Cuba, le maire de Mascouche a été cueilli par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ) qui l'ont conduit à leur quartier général. M. Marcotte a été interrogé pendant de longues heures avant d'être libéré vers 11h hier matin. À un journaliste qui lui demandait s'il avait l'intention de démissionner, M. Marcotte a répliqué: «Pas question, je suis encore le maire.»
Richard Marcotte est l'un des 15 individus arrêtés dans le cadre de l'opération Gravier menée par l'escouade Marteau. Deux entreprises, soit BPR Triax et Transport et Excavation Mascouche, sont également visées par des accusations.
Maire de Mascouche depuis une vingtaine d'années, Richard Marcotte aurait bénéficié des largesses d'entrepreneurs et d'ingénieurs. Selon l'acte d'accusation, on lui reproche d'avoir accepté un séjour sur le bateau Touch de l'entrepreneur Tony Accurso et d'avoir reçu un cadeau de dix voyages de terre que lui aurait livrés Transport et Excavation Mascouche, une entreprise appartenant à Normand Trudel, qui fait également face à des accusations dans cette affaire.
La perspective de voir le maire demeurer en poste ne sourit guère au conseiller municipal Serge Hamelin, qui entend demander sa démission lors de la prochaine séance du conseil municipal qui aura lieu le 14 mai prochain. M. Hamelin déposera une motion à cet effet afin que tous les conseillers se prononcent sur le sujet. «La grogne à l'égard de M. Marcotte a commencé il y a plusieurs années, a-t-il expliqué au Devoir. Ce que les citoyens me disent, c'est: "Qu'importe qu'il soit reconnu coupable ou non, on ne veut pas d'un maire qui s'est fait arrêter, qui a passé une nuit complète au poste de police pour se faire interroger et qui va passer en cour bientôt", a-t-il expliqué.
À peine descendu de l'avion dans la nuit de jeudi à hier, alors qu'il revenait d'un séjour à Cuba, le maire de Mascouche a été cueilli par les enquêteurs de la Sûreté du Québec (SQ) qui l'ont conduit à leur quartier général. M. Marcotte a été interrogé pendant de longues heures avant d'être libéré vers 11h hier matin. À un journaliste qui lui demandait s'il avait l'intention de démissionner, M. Marcotte a répliqué: «Pas question, je suis encore le maire.»
Richard Marcotte est l'un des 15 individus arrêtés dans le cadre de l'opération Gravier menée par l'escouade Marteau. Deux entreprises, soit BPR Triax et Transport et Excavation Mascouche, sont également visées par des accusations.
Maire de Mascouche depuis une vingtaine d'années, Richard Marcotte aurait bénéficié des largesses d'entrepreneurs et d'ingénieurs. Selon l'acte d'accusation, on lui reproche d'avoir accepté un séjour sur le bateau Touch de l'entrepreneur Tony Accurso et d'avoir reçu un cadeau de dix voyages de terre que lui aurait livrés Transport et Excavation Mascouche, une entreprise appartenant à Normand Trudel, qui fait également face à des accusations dans cette affaire.
La perspective de voir le maire demeurer en poste ne sourit guère au conseiller municipal Serge Hamelin, qui entend demander sa démission lors de la prochaine séance du conseil municipal qui aura lieu le 14 mai prochain. M. Hamelin déposera une motion à cet effet afin que tous les conseillers se prononcent sur le sujet. «La grogne à l'égard de M. Marcotte a commencé il y a plusieurs années, a-t-il expliqué au Devoir. Ce que les citoyens me disent, c'est: "Qu'importe qu'il soit reconnu coupable ou non, on ne veut pas d'un maire qui s'est fait arrêter, qui a passé une nuit complète au poste de police pour se faire interroger et qui va passer en cour bientôt", a-t-il expliqué.








