dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 18h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Neuville - L'aérodrome de la discorde

«Un précédent dangereux» en territoire agricole, juge Bernard Généreux, de la Fédération québécoise des municipalités

Antoine Robitaille   13 décembre 2011  Villes et régions
M. Généreux dit avoir interpellé le ministre des Transports fédéral, Denis Lebel, sur cette question, «mais il semble qu'il n'ait pas une grande écoute», a-t-il conclu.
Photo : Clément Allard - Le Devoir
M. Généreux dit avoir interpellé le ministre des Transports fédéral, Denis Lebel, sur cette question, «mais il semble qu'il n'ait pas une grande écoute», a-t-il conclu.
Québec — «Méthode unilatérale», en «rupture avec les façons modernes de faire du développement», «dangereux précédent»: Bernard Généreux, président de la Fédération québécoise des Municipalités, ne semblait pas avoir de mots assez durs, hier, pour désigner la manière dont un projet d'aérodrome privé est apparu à Neuville le printemps dernier.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Sylvain Auclair - Abonné
    13 décembre 2011 09 h 41
    Vous avez voulu rester au Canada?
    Et voilà votre récompense!

    C'est quand même moins pire que les couvertures variolées que le gouverneur Amherst a envoyées à ses alliés amérindiens pour les remercier d'avoir viré capot et combattu du côté anglais.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Geoffroi - Abonné
    13 décembre 2011 10 h 30
    Erreur
    @ M. Auclair

    Plutôt "combattu contre les Anglais" durant la révolte de Pontiac, qui souhait le retour des Français. Il n'en fût jamais question.

    Informations complémentaires:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontiac_(Outaouais)
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Gélinas - Abonné
    13 décembre 2011 12 h 03
    La loi fédérale sur l'Aéronautique a préséance sur la loi du zonage agricole et sur la Loi du zonage municioal
    Concrètement, les jugements de la Cour suprême signifient que tout opérateur d'avions ou d'hydravions qui détient un permis de Transports Canada peut ouvrir un aérodrome ou une hydrobase sur un terrain zoné agricole ou sur un lac du Québec et ce, sans égard aux lois québécoises en vigueur et à la qualité de vie des citoyens.

    Toute ceci pour dire que les Québécois ne sont pas Maîtres chez eux et qu'avec ses gros souliers le fédéral impose sa Loi sans oublier de pousser l'effronterie un peu plus loin : lorsque les citoyens mécontents s'adressent au Ministre Lebel, ce dernier les invitent à s'adresser au Ministères des affaires municipales alors qu'il sait très bien que la Loi sur l'aéronautique impose sa Loi.

    Cette suggestion du Ministre des Transorts est une véritable provocation. En temps de guerre on peut comprendre que la Loi sur l'aéronautique peut avoir préséance sur les Lois des provincesx mais en temps de paix cette Loi devrait être soumise à l'approbation des provinces et des municipalités concernées. Par contre, il faut garder à l'esprit que ce gouvernement conservateur si près des républicains comprend un grand nombre de boutefefeux et de va-t-en-guerre toujours prêt à en découdre aux quatre coins de la planète. La solution repose sur une volonté collective du gouvernement du Québec et des municipalités réclamant la modification de la Loi sur l'aéronautique afin que l'ouverture d'un aérodrome ou d'une hydrobase soit précédée d'une étude d'impact et d'une consultation des municipalités et des citoyens affectés par cette installation.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012