Montréal - Les cols bleus doivent s'expliquer
La médiation entre Montréal et ses cols bleus ayant échoué, ce sera au Conseil des services essentiels (CSE) de trancher. La Ville espère que le CSE ordonnera aux cols bleus de mettre un terme à leurs gestes d'intimidation à l'endroit des sous-traitants engagés par la Ville.
Les deux parties ont donc été convoquées hier après-midi à une audience publique. En preuve, la Ville a fait défiler devant les commissaires du CSE les chefs de division des travaux publics et de la voirie de plusieurs arrondissements. Ceux-ci ont témoigné des incidents survenus au cours des dernières semaines: réfection de trottoirs interrompue dans le Plateau-Mont-Royal, nettoyage des aqueducs non complété dans l'arrondissement de Beaconsfield-Baie-D'Urfé et tonte de pelouse laissée en plan à Pointe-Claire. L'audience se poursuivra ce matin avec le contre-interrogatoire des témoins de la Ville et la présentation de la preuve par le syndicat.
Lors du conseil municipal en soirée, François Purcell, membre de l'opposition à l'hôtel de ville, a accusé la vice-présidente du comité exécutif, Francine Senécal, d'avoir perdu le contrôle des négociations. Le maire Gérald Tremblay a rétorqué qu'il n'avait pas l'intention d'acheter la paix syndicale en accordant des augmentations salariales qui réduiraient encore davantage la marge de manoeuvre financière de la Ville.
Les deux parties ont donc été convoquées hier après-midi à une audience publique. En preuve, la Ville a fait défiler devant les commissaires du CSE les chefs de division des travaux publics et de la voirie de plusieurs arrondissements. Ceux-ci ont témoigné des incidents survenus au cours des dernières semaines: réfection de trottoirs interrompue dans le Plateau-Mont-Royal, nettoyage des aqueducs non complété dans l'arrondissement de Beaconsfield-Baie-D'Urfé et tonte de pelouse laissée en plan à Pointe-Claire. L'audience se poursuivra ce matin avec le contre-interrogatoire des témoins de la Ville et la présentation de la preuve par le syndicat.
Lors du conseil municipal en soirée, François Purcell, membre de l'opposition à l'hôtel de ville, a accusé la vice-présidente du comité exécutif, Francine Senécal, d'avoir perdu le contrôle des négociations. Le maire Gérald Tremblay a rétorqué qu'il n'avait pas l'intention d'acheter la paix syndicale en accordant des augmentations salariales qui réduiraient encore davantage la marge de manoeuvre financière de la Ville.
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