Lettres - Des explications!
Monsieur le ministre des Affaires municipales,
En page frontispice du quotidien Le Devoir du 25 novembre 2009, on peut lire: «Saint-Jean-sur-Richelieu, des services de génie-conseil à 2300 $ de l'heure». Il est fait mention que la firme BPR a réalisé son mandat en quatre semaines au coût de 368 000 $, suivi d'une série d'informations ou de détails qui laissent en plan, toute une série de questions pour le commun des mortels.
Ne croyez-vous pas, monsieur le ministre, qu'une vaste enquête sur le processus d'acquisition de biens et de services professionnels dans le secteur du génie-construction au Québec est devenue inévitable? Toutes les allégations qui sortent dans les journaux sont néfastes pour toute l'industrie du génie-construction, de l'ingénieur-conseil jusqu'aux syndicats de la construction, en passant par l'entrepreneur.
Le gouvernement est de plus en plus isolé dans l'entêtement du premier ministre à ne pas reconnaître qu'il y a un sérieux problème de crédibilité de l'État, dans le secteur du génie-construction au Québec. Cette baisse de crédibilité a été clairement exprimée par des dirigeants des deux corps de police les plus importants du Québec, celui de la Ville de Montréal et celui de la SQ, de même que l'Association des procureurs de la Couronne.
Si les choses continuent ainsi, votre ministère va manquer d'enquêteurs, tout comme on le constate par l'ajout de policiers dans l'opération Marteau... Pour le moment, l'enquête publique, ce sont les journalistes qui la font, avec tous les risques que cela comporte pour les entreprises et personnes impliquées dans les articles de presse, parce que les journalistes rapportent des faits. Tout ce qui manque, ce sont les explications de la part des principaux intéressés. Une enquête publique permettrait à ces derniers de s'expliquer s'ils ne sont coupables de rien. Pourquoi leur refuser la possibilité d'être entendu, monsieur le ministre des Affaires municipales?
****
André Mainguy - Longueuil, le 25 novembre 2009
En page frontispice du quotidien Le Devoir du 25 novembre 2009, on peut lire: «Saint-Jean-sur-Richelieu, des services de génie-conseil à 2300 $ de l'heure». Il est fait mention que la firme BPR a réalisé son mandat en quatre semaines au coût de 368 000 $, suivi d'une série d'informations ou de détails qui laissent en plan, toute une série de questions pour le commun des mortels.
Ne croyez-vous pas, monsieur le ministre, qu'une vaste enquête sur le processus d'acquisition de biens et de services professionnels dans le secteur du génie-construction au Québec est devenue inévitable? Toutes les allégations qui sortent dans les journaux sont néfastes pour toute l'industrie du génie-construction, de l'ingénieur-conseil jusqu'aux syndicats de la construction, en passant par l'entrepreneur.
Le gouvernement est de plus en plus isolé dans l'entêtement du premier ministre à ne pas reconnaître qu'il y a un sérieux problème de crédibilité de l'État, dans le secteur du génie-construction au Québec. Cette baisse de crédibilité a été clairement exprimée par des dirigeants des deux corps de police les plus importants du Québec, celui de la Ville de Montréal et celui de la SQ, de même que l'Association des procureurs de la Couronne.
Si les choses continuent ainsi, votre ministère va manquer d'enquêteurs, tout comme on le constate par l'ajout de policiers dans l'opération Marteau... Pour le moment, l'enquête publique, ce sont les journalistes qui la font, avec tous les risques que cela comporte pour les entreprises et personnes impliquées dans les articles de presse, parce que les journalistes rapportent des faits. Tout ce qui manque, ce sont les explications de la part des principaux intéressés. Une enquête publique permettrait à ces derniers de s'expliquer s'ils ne sont coupables de rien. Pourquoi leur refuser la possibilité d'être entendu, monsieur le ministre des Affaires municipales?
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André Mainguy - Longueuil, le 25 novembre 2009
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