Éthique: Labeaume ajoute des garde-fous
Québec — Convaincu qu'il n'y aura jamais d'enquête publique sur les cas de collusion dans le monde municipal, Régis Labeaume, maire de Québec, a doté la ville qu'il dirige de deux nouveaux mécanismes de surveillance en matière d'éthique.
«Il n'y en aura pas d'enquête publique. Quand bien même je grimperais dans les rideaux...», a commenté le maire sur un ton exaspéré hier. «La Ville de Québec est hyperhonnête [...] mais, au-delà de ce qu'on fait déjà, on en rajoute parce que le climat malsain actuel fait en sorte que le cynisme de la population a encore augmenté.»
Le maire a donc annoncé qu'il confiait au vérificateur général de la Ville la responsabilité de recevoir «de façon confidentielle» des dénonciations de la part d'employés municipaux ou de citoyens et qu'il disposerait si nécessaire de «tous les moyens» pour faire enquête.
À cela s'ajoute la création d'un nouveau «comité de surveillance», une instance formée d'experts indépendants qui aura pour mandat de s'assurer, à l'aide de vérifications aléatoires, que tout est en règle dans l'octroi des contrats.
Ces annonces ont été faites à l'occasion du dévoilement de son nouveau comité exécutif, qui comptera huit élus, soit deux de plus que durant le dernier mandat. À l'exception de ses lieutenants aux finances (Richard Côté) et aux infrastructures (François Picard), tous les membres du comité sont de nouveaux élus, dont l'ancienne journaliste Julie Lemieux, qui hérite du dossier Techno-culture dans le quartier Saint-Roch, et l'ex-député adéquiste Sylvain Légaré, qui hérite des dossiers en sport. Les autres membres sont Simon Brouard (environnement), Geneviève Hamelin (affaires sociales), Michèle Morin-Doyle (mairesse suppléante et immigration) et Marie-Josée Savard (aînés et jeunes).
M. Labeaume, qui s'est dit particulièrement fier de la moyenne d'âge des membres du comité (45 ans), a fait organiser une cérémonie à l'image de celles qu'on tient, à quelques rues de là, lors de la nomination du conseil des ministres.
«Il n'y en aura pas d'enquête publique. Quand bien même je grimperais dans les rideaux...», a commenté le maire sur un ton exaspéré hier. «La Ville de Québec est hyperhonnête [...] mais, au-delà de ce qu'on fait déjà, on en rajoute parce que le climat malsain actuel fait en sorte que le cynisme de la population a encore augmenté.»
Le maire a donc annoncé qu'il confiait au vérificateur général de la Ville la responsabilité de recevoir «de façon confidentielle» des dénonciations de la part d'employés municipaux ou de citoyens et qu'il disposerait si nécessaire de «tous les moyens» pour faire enquête.
À cela s'ajoute la création d'un nouveau «comité de surveillance», une instance formée d'experts indépendants qui aura pour mandat de s'assurer, à l'aide de vérifications aléatoires, que tout est en règle dans l'octroi des contrats.
Ces annonces ont été faites à l'occasion du dévoilement de son nouveau comité exécutif, qui comptera huit élus, soit deux de plus que durant le dernier mandat. À l'exception de ses lieutenants aux finances (Richard Côté) et aux infrastructures (François Picard), tous les membres du comité sont de nouveaux élus, dont l'ancienne journaliste Julie Lemieux, qui hérite du dossier Techno-culture dans le quartier Saint-Roch, et l'ex-député adéquiste Sylvain Légaré, qui hérite des dossiers en sport. Les autres membres sont Simon Brouard (environnement), Geneviève Hamelin (affaires sociales), Michèle Morin-Doyle (mairesse suppléante et immigration) et Marie-Josée Savard (aînés et jeunes).
M. Labeaume, qui s'est dit particulièrement fier de la moyenne d'âge des membres du comité (45 ans), a fait organiser une cérémonie à l'image de celles qu'on tient, à quelques rues de là, lors de la nomination du conseil des ministres.
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