mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 14h30


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Des projets municipaux planifiés au privé

Le ministère des Transports n'est pas le seul terreau des firmes de génie-conseil

Kathleen Lévesque   26 octobre 2009  Villes et régions
La mainmise des firmes de génie-conseil sur la planification des projets publics s'étend au monde municipal, tant à Montréal qu'en région. Le Devoir a pris connaissance de dossiers qui montrent que le ministère des Transports n'est pas le seul donneur d'ouvrage sous influence. La modernisation de la gestion de l'eau à Montréal ne se borne pas au contrat des compteurs qui a tourné au scandale. Il est également question de la mise aux normes des usines d'eau et du plan d'intervention pour la réfection des conduites d'eau (aqueduc et égout). Ce dernier chantier a vraisemblablement ouvert la porte à une forme d'impartition, ce qui signifie que Montréal abandonne une part de sa responsabilité aux mains du privé.

Un contrat a été accordé à un consortium de firmes de génie-conseil qui recense sur la carte de Montréal, en lieu et place de l'administration municipale, les travaux à réaliser et donc, les contrats à octroyer à des entrepreneurs. Ce sont plus de 100 millions de dollars avec lesquels jonglent les firmes embauchées.

Aussi, en mars dernier, la Ville de Châteauguay a accordé un mandat à la firme BPR pour l'assister dans ses activités en matière d'hygiène du milieu. Parmi les tâches que l'ingénieur privé doit accomplir au nom de la municipalité, on retrouve «la préparation des projets d'immobilisation 2010, 2011 et 2012». La firme BPR se retrouve donc aux premières loges de la planification des millions de dollars d'investissements à faire par Châteauguay pour les trois prochaines années. Il s'agit de choix stratégiques qui ont un impact sur le budget municipal puisque le programme triennal d'immobilisations (PTI) détermine quels seront les emprunts que la municipalité aura à faire.

L'influence du génie-conseil ne s'arrête pas là. Des firmes remplacent les élus et les hauts fonctionnaires dans leur rôle de sollicitation auprès du gouvernement. Deux exemples touchent la firme BPR. Le petit village de Saint-Narcisse-de-Rimouski, dans le Bas-du-Fleuve, a octroyé en juillet dernier un mandat à BPR de le «représenter» auprès du ministère des Affaires municipales pour l'obtention d'une subvention dans le cadre du «programme de renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées (PRECO)».

La municipalité de Saint-Amable, en Montérégie, a également fait appel à l'expertise de BPR l'hiver dernier. Il s'agissait d'obtenir une autorisation du ministère de l'Environnement pour la réfection de l'égout sanitaire et de l'égout pluvial.

D'autres mandats semblent toutefois plus litigieux. C'est le cas d'un contrat accordé à BPR par la petite municipalité de Calixa-Lavallée, en Montérégie, pour l'évaluation des systèmes de traitement des eaux usées. C'est BPR qui avait rédigé l'appel d'offres. Quatre conseillers municipaux ont déploré «la procédure» et ont tenu à le mentionner au procès-verbal lors de la séance spéciale du conseil qui a eu lieu en octobre 2008.

Un cas semblable se serait produit récemment à Trois-Rivières impliquant une autre firme d'ingénierie. L'analyse du ministère des Affaires municipales aurait conduit à la suspension du contrat. La Sûreté du Québec aurait ouvert une enquête.

Tous ces dossiers s'ajoutent à la turbulence qui secoue le Québec à l'heure actuelle. Hier, l'Union des municipalités du Québec (UMQ) a d'ailleurs diffusé un communiqué de presse pour tenter de rétablir la confiance des citoyens envers leurs élus municipaux à une semaine du scrutin. Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier des allégations de corruption et de collusion dans l'industrie de la construction, a plaidé l'UMQ. «Faisons le partage entre les donneurs d'ouvrage et ceux qui réalisent les travaux», a souligné le président Robert Coulombe.

Les allégations de favoritisme, d'appels d'offres truqués, de partage des contrats, de ristournes aux partis politiques, meublent la campagne électorale de Montréal et entachent celle des autres municipalités. Aussi, le gouvernement du Québec a annoncé la mise en place d'une escouade policière (Opération marteau) afin de faire la lumière sur la possible corruption dans l'industrie de la construction. Les services professionnels comme les firmes de génie, de comptables, d'architectes, d'urbanistes et les cabinets d'avocats sont toutefois exclus du mandat policier bien qu'ils soient liés au monde de la construction.

Au ministère des Transports du Québec, les firmes de génie-conseil occupent une place particulièrement influente au sein de l'appareil administratif officiel. Comme le révélait samedi Le Devoir, ces firmes bénéficient d'une zone d'influence sous forme d'un comité de concertation qui se réunit au moins deux fois par année.

Selon une source crédible au sein même du ministère, le travail de ce club est suffisamment subtil pour éviter d'être accusé de collusion. «On ne s'entend pas sur le prix. Le système en place est bien pire: il n'y a pas de prix», laisse tomber cette personne.

En fait, cette source qui a réclamé l'anonymat explique que les nouvelles pratiques au sein du ministère permettent à chaque firme de génie-conseil d'avoir son contrat à tour de rôle. Il s'agit de «contrats ouverts» ou de «contrats à exécution sur demande», selon le dernier terme administratif en cours. Les firmes de génie soumissionnent lors d'un appel de qualification, ce qui leur permet d'être sur une liste à laquelle les fonctionnaires doivent se référer pour octroyer les contrats. Les Dessau, Génivar, SNC-Lavalin et toutes les autres firmes se partagent ainsi la tarte des investissements selon leurs champs d'expertise.

La sous-ministre adjointe aux infrastructures et technologies du ministère des Transports, Anne-Marie Leclerc, a affirmé hier au Devoir qu'il s'agit d'une façon de faire fort efficace. «On a besoin de tout le monde pour mettre la main à la pâte si on veut redresser notre réseau routier dans le sens du monde», a-t-elle soutenu.

Cette dernière refuse de qualifier de lobby son interlocuteur du comité de concertation, l'Association des ingénieurs-conseils du Québec. Elle préfère le vocable de partenaire. «C'est important de discuter avec les firmes en dehors du mode contractuel. [...] Ce brassage d'idées nous permet d'avancer plus vite et de faire évoluer les pratiques plus rapidement», a assuré Mme Leclerc qui a répété que c'est le ministère qui est «le boss».






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 07h54
    On sait enfin que voulait dire RÉINGÉNÉRIE de l'État !
    Oubliez les enquêtes de police et publique, le système Charest n'est pas illégale. Comment crier au vol quand vous avez vous même donné la clé de l'État a quelqu'un avec la permission de se servir !

    Kathleen Lévesque va au coeur du système Charest:

    La Ré-Ingénierie de l'État, on sait maintenant c'est quoi: Donner les clés de l'État aux sociétés ingénieurs.

    À lire aussi:

    Portrait de famille:

    http://www.ledevoir.com/2009/10/26/273583.html

  • Lavoie Louis-Georges
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 08h08
    Il faut remunicipaliser le privé
    Il y a quelques années, Montréal avait un grand Bureau d'ingénieurs qui planifiait les travaux à venir, qui en préparait les cahiers des charges ainsi que tout le nécessaire pour lancer les appels d'offres, lesquels étaient supervisisés conjointement et par ce dit Bureau et le Comité Exécutif; , une fois les contrats accordées, d'autres ingénieurs de ce même Bureau assuraient le suivi des travaux afin que l'exécution du dit chantier soit conforme à la soumission.
    De plus, à ce même Bureau une équipe de comptables effectuaient les estimations préléminaires,les estimations progressives selon les rapports fournis par l'ingénieur-surveillant des travaux,et enfin les estimations finales lorsque les travaux étaient complétés.
    Ce grand Bureau faisait partie du Service des travaux publics et était la Division des améliorations locales.
    P.S. D'ailleurs pour terminer les travaux de construction du stade olympique, le maire Drapeau a fait appel à un ingénieur de ce Bureau soit M.Claude Phaneuf

  • Élodie Gagné
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 08h50
    Pourri jusqu'à la moelle
    Cette façon de procéder me rappelle celle de G.W.Bush - ce qui eu pour résultat de réduire les USA de grande puissance à un pays qui lutte pour contenir les dégâts. C'était donc ça les PPP.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 08h57
    L'informatique contaminé aussi selon Gilles Taillon
    Taillon a dit hier à TLMP que l'informatique souffait aussi des mêmes combines de soumissions tronquées que les routes et les trottoirs. C'EST LE CANCER PARTOUT.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 09h28
    Ce n`est qu`un début
    Le ministère des Affaires municipales n`a rien à dire de tous ces scandales à Montréal et à travers le Québec. En éducation il faudrait fouiller les Commissions scolaires à Montréal et ailleurs pour trouver d`où viennent les contrats de fournitures. Les infrastructures affectent plusieurs ministères qui se fient aux mêmes firmes conseils, d`avocats et amis des Libéraux affairés à Montréal, Québec et Ottawa.

  • Pierre Blouin
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 09h46
    Et l'expertise laissé au privé...
    Et l'expertise payé par les contribuables est laissé au privé !
    Dans la vieille capitale, la mainmise des firmes de génie-conseil sur la planification des projets publics s'étend à environ 90% selon la direction de la ville. C'est suite à une question que j'ai posé, où la réponse fut longue à obtenir, qu'on m'a confirmé ce que je présumais. J'ai du faire plusieurs demandes de renseignements avant d'avoir ma réponse. Lors d'un deuxième comité plénier du Conseil de ville à ce sujet, j'ai eu ma réponse... un an plus tard.
    Pourtant notre service de génie civile est en mesure, si on lui donne les conditions, de réaliser au moins la moitié des besoins de la Ville de Québec. De cette façon l'administration municipale pourrait cumuler une expertise, éviter des erreurs dans les décisions ultérieures et souvent faire des économies significatives.
    Pierre Blouin, conseiller municipal du district DES CHÂTELS, Arrondissement Haute-Saint-Charles

  • Pierre Blouin
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 09h52
    Et l'espertise est laissé au privé
    Et l'expertise payée par les contribuables est laissée au privé !
    Dans la vieille capitale, la mainmise des firmes de génie-conseil sur la planification des projets publics s'étend à environ 90% selon la direction de la ville. C'est suite à une question que j'ai posée, où la réponse fut longue à obtenir, qu'on m'a confirmé ce que je présumais. J'ai du faire plusieurs demandes de renseignements avant d'avoir ma réponse, lors d'un deuxième comité plénier du Conseil de ville à ce sujet un an plus tard.
    Pourtant notre service de génie civil est en mesure, si on lui donne les conditions, de réaliser au moins la moitié des besoins de la Ville de Québec. De cette façon l'administration municipale pourrait cumuler une expertise, éviter des erreurs dans les décisions ultérieures et souvent faire des économies significatives.
    Pierre Blouin, conseiller municipal du district DES CHÂTELS, Arrondissement Haute-Saint-Charles

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 10h06
    Ce qui reste à faire...
    Il reste à faire connaître à la communauté internationale que le Québec est présentement gouverné par un Parti pleutre qui refuse de faire toute la lumière sur des cas patents de corruption-collusion.

    Il reste à faire comprendre à organismes mondiaux de surveillance démocratique que ce qui se passe ici est aussi inacceptable que se qui se passe dans une quelconque république de bananes.

    Il reste à se concerner sur un moyen de contrecarrer un seul homme (le Premier Ministre Jean Charest) qui met en otage son entière population sous prétexte que la police peut faire seule le travail quand il s'agit en fait d'une vaste escroquerie qui dépasse son mince champ de vision.

    Il reste la désobéissance civile concernée, pacifique et efficace qui fera reculer Jean Charest et l'obligera à accepter de faire une enquête publique.

  • Godefroy
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 10h40
    "Génie-conseil " !!!
    Un déficit appréhendé de 4 milliards et du "génie-conseil" ministériel genre bar ouvert irresponsable - quoi qu'il arrive -. Qui va payer la note pensez-vous ? Celles et ceux qui ne sont au courant de rien : les cochons de payeurs d'impôts et de taxes. C'est pour notre bien ou leur bien ? Tout ça est légal et normal dans le "meilleur pays du monde". Crédibilité zéro.

    Continuez, vous êtes indispensable. C'est comme ça que les journalistes justifient leur rôle.

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 11h16
    Il reste à...
    Il reste à résoudre les problèmes d'une école publique saignée par l'enseignement privé en la vendant aux « meilleurs » acheteurs, commission scolaire par commission scolaire. Automatiquement, les enseignants seront plus compétents et tous les enfants apprendront à lire.
    Ne résistons plus au néolibéralisme, le bonheur total est à la portée.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • J. Maurice Arbour
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 11h32
    Vive les PPP !
    Des firmes privées sont donc devenues des agents de facto des administrations publiques avec la bénédiction du gouvernement Charest.Continuons de voter pour les libéraux, avec eux, au moins,on sait jusqu'où peut aller la curée.On comprend mieux maintenant pourquoi Charest a exclu les firmes d'ingénieurs des enquêtes policières. Vive les PPP !

  • Robert Beauchamp
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 11h57
    Collusion ou ganstérisme
    Avez-vous remarqué l'efficacité des poursuites intentées depuis que l'on a reconnu comme crime le gangstérime par association? Il faudrait faire de même avec les cravates et jupons c.a.d. reconnaître comme crime la collusion. Cette classe à chemise blanche tient tellement à sa réputation qu'ils y penseraient davantage par deux fois plutôt qu'une.
    Et quiconque serait accusé de collusion en plus de purger sa peine devrait aussi être banni de toute approche avec les services publics, que ce soi comme élu, fonctionnaire, lobbyiste et entrepreneur. On ne garde pas des voleurs chez soi même s'ils sont gentils. Ce sont les plus dangereux car ils trahissent votre confiance.

  • Jasette
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 13h08
    Pour ne pas perdre de temps, on devrait permettre au privé de venir chercher directement l'argent dans nos poches.
    Il y aurait vraiment un grand ménage à faire dans toute cette mare de crabes. Ça semble tellement bien établi dans leur milieu, sur le plan culturel, qu'on ne semble même pas bien comprendre les critiques de leurs façons de faire avec l'argent des contribuables.

    Tant qu'à faire, pourquoi ne pas permettre au privé de venir chercher l'argent directement dans nos poches. Quant à la qualité des contrats qu'on leur donne, je doute de la qualité des travaux à court et à long terme. Je me demande même qu'ils s'en foutent royalement. Ils doivent plutôt rire orgueilleusement de l'argent qu'ils se font sur notre dos.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 14h05
    Proposition légale et morale
    Imaginez que Gérald Tremblay, une fois défait le 1er novembre, se retrouve chez Simard-Beaudry ou GENIeau. Seriez-vous surpris que Tony Accurso lui fasse une offre qu`il ne pourrait refuser? Le jovialiste se sentirait finalement en famille!

  • Antoine Deraiche
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 15h10
    Un corsortium, c'est plus honnête qu'un cartel !
    Au Québec tout récemment des enquêtes journalistiques nous révélaient l'exitence d'un cartel de l'essence concernant son prix à la pompe. - Dans le domaine des transports routier et du monde de l'ingénieurie. on parle plutôt de consortium. C'est plus honnête et le terme sonne mieux que cartel! sa connotation est plus noble que le terme cartel.

    Le consortium SNC-Lavalin/Génivar et le consortium Génivar/SM sont d'importants partenaires du MTQ pour la réfection et la constructions des routes et de ses infrastructures. Pourtant ces firmes de génie conseil sont des concurrents. Un corsortium, c'est plus honnête qu'un cartel et comme vous le dite si bien dans votre texte, le corsortium est légitime et j'ajouterai que le cartel l'est mais clandestinement et plus préjudiciable.

  • Gilbert Talbot
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 18h08
    Privatisation de l'État
    Maintenant, on comprend pourquoi le pont de la Concorde s'est effondré. Maintenant, on sait pourquoi ce sont les compagnies forestières qui ont répondu à la plainte de Richard Desjardins. Maintenant, on comprend mieux pourquoi ça prend tellement de temps pour qu'on s'entende pour construire le CHUM francophone. Maintenant, on sait pourquoi le ministre Couillard se retrouve dans le privé. et on peut comprendre aussi que d'autres vont bientôt le suivre. L'État québécois est en train de se privatiser, sous l'orientation néolibérale de Jean charest. (remqrquez, que je nesuis pas sûr que Pauline Marois n,en ferait pas autant !)

    Heureusement, je vis à Saguenay. Ici tout est pur et propre. Nous avons un bon maire, qui dit sa prière avant chaque assemblée du conseil. Ici aucun journaliste n'a jamais dénoncé aucune collusion entre la municipalité et les compagnies de construction ou les compagnies d'ingénieurs-conseil. Faut dire que le seul quotidien que nous avons appartient à Gesca et que notre hebdomadaire régional, Le Réveil, est en lock out : il appartient à Pierre-Karl Péladeau. Alors faute de ressources journalistiques valables et tant que notre premier ministre ne lancera pas une vaste enquête publique, je demande à tous les citoyens de Saguenay de passer par les commentaires du Devoir s'ils ont des scandales régionaux à dénoncer.

  • Pierre Allard
    Inscrit
    lundi 26 octobre 2009 22h32
    Corporatisme en noir...
    Avec la révélation de ce comité des grandes firmes d'ingénierie et de construction qui conseille Charest depuis sa prise du pouvoir, on comprend pourquoi il ne veut pas d'une enquête sur la corruption a Montreal sous l'administration de l'ancien ministre libéral Tremblay, peut-être un simple volet de celle qui s'est établie à l'échelle du Québec tout entier.

    C'est la GRC qui devrait être sur ce dossier et une commission d'enquçete sous la gouverne de la Cour Supérieure qui devrait être mise en place. Et toute la nauséabonde affaire des PPP devrait être immédiatement stoppée, au besoin par la demande d'injonction d'un citoyen concerné.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/10/24/la

    Pierre JC Allard

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
17 réactions
0 vote
 
Pour en savoir plus
Idées
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010