L'administration Tremblay un peu plus transparente
Le maire Gérald Tremblay remplira une de ses promesses électorales d'ici la fin du mois. Dans le cadre d'une expérience-pilote, le comité exécutif de la Ville de Montréal siégera en public le 19 juin prochain. Une première à Montréal.
Les journalistes, leur enregistreuse ou leur caméra auront donc la permission d'assister à la séance qui se tiendra exceptionnellement, pour l'occasion, dans la salle du conseil municipal.
Au cabinet du maire, on indique que la rencontre du mercredi 19 juin sera semblable à toutes les autres, en ce sens «qu'il n'y aura pas de set-up particulier, indique le directeur adjoint, Jean-Luc Trahan. Les dossiers à l'ordre du jour cette semaine-là seront à l'étude».
Ce scénario a été privilégié parmi trois possibilités: que les membres du comité exécutif s'en tiennent à l'étude de grands dossiers significatifs, qu'ils étudient les questions hebdomadaires habituelles, ou bien qu'ils fassent un peu des deux. «Nous avons choisi de rendre publique une séance ordinaire du comité exécutif avec tout ce que cela comporte», précise-t-il.
Et ce que cela comporte, ce sont des questions on ne peut plus triviales, comme l'achat de gilets pare-balles pour la police, l'octroi de divers contrats, l'octroi de subventions, les nominations administratives, l'autorisation de dépenses, etc.
«Cela constituera une première étape, après quoi nous ferons un post-mortem afin de tirer les leçons du pilote, ajoute-t-il. On tentera par la suite d'améliorer l'exercice en réglant, par exemple, les problèmes d'acoustique qui pourraient survenir, l'aménagement de la salle, etc.»
Selon une autre source, on souhaiterait que les séances publiques deviennent une tradition, à raison de deux présentations par année. La Ville étudie les différentes possibilités qui s'offrent à elle, comme l'utilisation des nouvelles technologies pour retransmettre ces deux séances annuelles. Les postes de télévision communautaire pourraient aussi être approchés afin que les citoyens puissent se familiariser avec les réunions du comité exécutif par l'entremise de la télévision.
«La question de la transparence a fait consensus lors du sommet, a indiqué pour sa part le conseiller municipal responsable de la démocratie, Marvin Rotrand. En ce sens, on veut ouvrir à la population les portes du comité exécutif, mais avant il faut voir quels sujets seront traités et comment ça va se faire exactement.»
Lors du Sommet de Montréal qui a pris fin hier, les délégués ont adopté une proposition visant à renforcer la transparence des institutions démocratiques de la Ville de Montréal, comme le comité exécutif. M. Rotrand estime que le temps est venu de revoir le fonctionnement de cette instance à la lumière de ce qui se fait ailleurs, à Toronto par exemple.
Dans la Ville reine, le comité exécutif a laissé la place à des commissions, un peu à l'image de ce qui se fait à l'Assemblée nationale, qui ont chacun un mandat précis: finances publiques, sécurité, etc. Tous les points à l'ordre du jour du conseil municipal doivent absolument transiter par ces commissions, ouvertes au public, avant d'être présentés à l'ensemble des élus du conseil.
Les journalistes, leur enregistreuse ou leur caméra auront donc la permission d'assister à la séance qui se tiendra exceptionnellement, pour l'occasion, dans la salle du conseil municipal.
Au cabinet du maire, on indique que la rencontre du mercredi 19 juin sera semblable à toutes les autres, en ce sens «qu'il n'y aura pas de set-up particulier, indique le directeur adjoint, Jean-Luc Trahan. Les dossiers à l'ordre du jour cette semaine-là seront à l'étude».
Ce scénario a été privilégié parmi trois possibilités: que les membres du comité exécutif s'en tiennent à l'étude de grands dossiers significatifs, qu'ils étudient les questions hebdomadaires habituelles, ou bien qu'ils fassent un peu des deux. «Nous avons choisi de rendre publique une séance ordinaire du comité exécutif avec tout ce que cela comporte», précise-t-il.
Et ce que cela comporte, ce sont des questions on ne peut plus triviales, comme l'achat de gilets pare-balles pour la police, l'octroi de divers contrats, l'octroi de subventions, les nominations administratives, l'autorisation de dépenses, etc.
«Cela constituera une première étape, après quoi nous ferons un post-mortem afin de tirer les leçons du pilote, ajoute-t-il. On tentera par la suite d'améliorer l'exercice en réglant, par exemple, les problèmes d'acoustique qui pourraient survenir, l'aménagement de la salle, etc.»
Selon une autre source, on souhaiterait que les séances publiques deviennent une tradition, à raison de deux présentations par année. La Ville étudie les différentes possibilités qui s'offrent à elle, comme l'utilisation des nouvelles technologies pour retransmettre ces deux séances annuelles. Les postes de télévision communautaire pourraient aussi être approchés afin que les citoyens puissent se familiariser avec les réunions du comité exécutif par l'entremise de la télévision.
«La question de la transparence a fait consensus lors du sommet, a indiqué pour sa part le conseiller municipal responsable de la démocratie, Marvin Rotrand. En ce sens, on veut ouvrir à la population les portes du comité exécutif, mais avant il faut voir quels sujets seront traités et comment ça va se faire exactement.»
Lors du Sommet de Montréal qui a pris fin hier, les délégués ont adopté une proposition visant à renforcer la transparence des institutions démocratiques de la Ville de Montréal, comme le comité exécutif. M. Rotrand estime que le temps est venu de revoir le fonctionnement de cette instance à la lumière de ce qui se fait ailleurs, à Toronto par exemple.
Dans la Ville reine, le comité exécutif a laissé la place à des commissions, un peu à l'image de ce qui se fait à l'Assemblée nationale, qui ont chacun un mandat précis: finances publiques, sécurité, etc. Tous les points à l'ordre du jour du conseil municipal doivent absolument transiter par ces commissions, ouvertes au public, avant d'être présentés à l'ensemble des élus du conseil.
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