Même les syndiqués chantent les louanges du maire Tremblay
Au terme de trois jours de discussions sur l'avenir de la nouvelle ville, les participants au Sommet de Montréal se sont laissés hier sur des promesses d'amitié et de futures collaborations tout en rappelant au maire Gérald Tremblay qu'il lui faudra passer aux actes sans tarder. Les présidents de syndicats d'employés municipaux, habituellement peu versés dans ce genre de démonstration, ont même chanté les louanges de la nouvelle administration.
Le rideau est tombé hier sur le «rendez-vous historique qui façonnera le destin des Montréalais», selon les termes utilisés par le maire. «Je reconnais avec vous que tout repose sur la suite», a-t-il confié aux participants réunis au Marché Bonsecours avant de leur promettre de faire en sorte que les quelque 200 propositions élaborées au cours des trois derniers jours se traduisent en actions concrètes.
Plan d'urbanisme, politique du patrimoine, développement d'un réseau bleu, mise en valeur des parcs et lutte contre la pauvreté figurent au menu chargé de l'après-sommet. Mais l'ensemble des chefs de délégation, invités à tracer leur bilan en fin de journée hier, ont manifesté leur satisfaction et assuré le maire de leur collaboration.
Plus tôt dans la journée, les syndicats regroupant les employés municipaux ont d'ailleurs convenu avec la Ville d'un partenariat qui se traduira notamment par une réorganisation du travail destinée à accroître la productivité. Aux côtés de Gérald Tremblay, les Jean Lapierre, du syndicat des cols bleus, Daniel Papillon-Demers, du syndicat des fonctionnaires municipaux, Gaston Fauvel, de l'Association des pompiers, et Georges Painchaud, de la Fraternité des policiers, ont expliqué aux représentants de la presse les raisons de ces nouveaux liens d'amitié.
Le plus sceptique du groupe au début du sommet, Georges Painchaud, a indiqué que l'attitude de respect et d'ouverture démontrée par la nouvelle administration a ravivé les espoirs de meilleures relations de travail.
Les prochains mois permettront de mettre à l'épreuve cette bonne entente puisque ces syndicats ont récemment amorcé des négociations en vue du renouvellement des conventions collectives. «Ces liens vont peut-être changer en septembre», a lancé M. Painchaud avec une pointe d'ironie car les négociations des policiers, engagées au mois de février, pourraient se conclure à l'automne.
Le rideau est tombé hier sur le «rendez-vous historique qui façonnera le destin des Montréalais», selon les termes utilisés par le maire. «Je reconnais avec vous que tout repose sur la suite», a-t-il confié aux participants réunis au Marché Bonsecours avant de leur promettre de faire en sorte que les quelque 200 propositions élaborées au cours des trois derniers jours se traduisent en actions concrètes.
Plan d'urbanisme, politique du patrimoine, développement d'un réseau bleu, mise en valeur des parcs et lutte contre la pauvreté figurent au menu chargé de l'après-sommet. Mais l'ensemble des chefs de délégation, invités à tracer leur bilan en fin de journée hier, ont manifesté leur satisfaction et assuré le maire de leur collaboration.
Plus tôt dans la journée, les syndicats regroupant les employés municipaux ont d'ailleurs convenu avec la Ville d'un partenariat qui se traduira notamment par une réorganisation du travail destinée à accroître la productivité. Aux côtés de Gérald Tremblay, les Jean Lapierre, du syndicat des cols bleus, Daniel Papillon-Demers, du syndicat des fonctionnaires municipaux, Gaston Fauvel, de l'Association des pompiers, et Georges Painchaud, de la Fraternité des policiers, ont expliqué aux représentants de la presse les raisons de ces nouveaux liens d'amitié.
Le plus sceptique du groupe au début du sommet, Georges Painchaud, a indiqué que l'attitude de respect et d'ouverture démontrée par la nouvelle administration a ravivé les espoirs de meilleures relations de travail.
Les prochains mois permettront de mettre à l'épreuve cette bonne entente puisque ces syndicats ont récemment amorcé des négociations en vue du renouvellement des conventions collectives. «Ces liens vont peut-être changer en septembre», a lancé M. Painchaud avec une pointe d'ironie car les négociations des policiers, engagées au mois de février, pourraient se conclure à l'automne.
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