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Faubourg Contrecoeur - L'administration Tremblay n'a pas tenu compte de l'avis de ses fonctionnaires

Dans un nouveau rapport sur le projet du Faubourg Contrecoeur, rendu public hier, le vérificateur général de la Ville de Montréal, Michel Doyon, confirme que l'administration Tremblay n'a pas tenu compte de l'avis de ses propres services lorsqu'est venu le temps de fixer le prix de vente du terrain. Le rôle joué dans ce dossier par le directeur général de la Ville, Claude Léger, a incité hier le chef de l'opposition, Benoit Labonté, à réclamer sa démission.
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  • vincent bussiere
    Abonné
    jeudi 30 avril 2009 03h29
    Aux barricades montrélais!
    Monsieur Tremblay, à vous écouter, vous ne savez rien de ce qui se passe sous votre administration, à partir de celà vous n'avez aucune responsabilité dans ces dossiers, êtes vous un si grand naïf, ces informations qui viennent d'un journaliste très courageux, courrent chez vos fonctionnaires, êtes vous sourd également ainsi que tout votre entourage et vos conseillers. C'est triste qu'il n'y ait que les élections pour rappeler aux élus le coût à payer pour le gaspillage de nos taxes.

  • Eric Allard
    Abonné
    jeudi 30 avril 2009 12h42
    Conséquences
    Pour enrayer la corruption, autant au niveau municipal que provincial, il faut commencer par imposer des conséquences aux acteurs de ces scandales.

    Pour les fonctionnaires et les politiciens impliqués, les conséquences devraient être d'ordre judiciaires.

    Mais pour les compagnies qui ont bénificié d'un tel avantage, et celà peu importe qu'elles soient reconnues coupables d'un acte criminel ou non, on devrait aller chercher dans leurs poches les argents perdus. Ainsi, lorsqu'un fonctionnaire fait une proposition ridiculement basse à une compagnie, les diregeants de celle-ci auront avantage à lever des drapeaux rouges.

    Autrement, on va continuer dans la même voie. Mais voilà, y-a t'il un chef de parti qui, en même temps, ne représente pas une option politique que la majorité des citoyens ne veulent appuyer (séparatiste, fédéraliste ou mini-moi de Harper), qui a des chances de se faire élire, et qui aura le courage de changer de fond en comble la culture politique du Québec?

    J'en doute

    Eric Allard

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