Rue Notre-Dame - Montréal souhaite réduire la construction en tranchée
Afin de réduire les coûts de modernisation de la rue Notre-Dame, la Ville de Montréal remet en question la construction en tranchée de certains segments de cette artère. Cette suggestion fait partie des discussions entreprises récemment entre la Ville et le ministère des Transports du Québec (MTQ) à la suite de l'explosion des coûts du projet.
De 750 millions de dollars en 2007, le projet de transformation de la rue Notre-Dame a bondi à 1,5 milliard. En février dernier, la ministre des Transports, Julie Boulet, a demandé à ses fonctionnaires de revoir l'ensemble du projet et a convenu avec le maire Gérald Tremblay de trouver des solutions pour que les coûts soient «plus acceptables.»
Interpellé par un citoyen hier à l'occasion de la séance du conseil municipal, le responsable du transport au comité exécutif, André Lavallée, a indiqué que la Ville avait fait quelques suggestions au MTQ et que l'objectif était de diminuer de 300 millions les coûts du projet.
En marge de la réunion du conseil, M. Lavallée a expliqué au Devoir que la Ville proposait de revoir la configuration du projet. «Ce qui coûte très cher, c'est là où on est en tranchée parce que les ingénieurs du MTQ ont réalisé, après une analyse plus pointue, que compte tenu du type de sol qu'il y a dans l'est de Montréal, les parois dans les tranchées doivent être plus épaisses et le plancher lui-même doit être pieuté», a-t-il dit.
«On est en train de revoir les éléments en tranchée, a-t-il poursuivi. Par exemple, dans le cas de l'intersection Notre-Dame-Pie-IX, on maintient l'idée de la tranchée, mais ça pourrait être un des seuls secteurs qui sont en tranchée parce qu'il s'agit d'une intersection complexe dans un secteur où l'on compte plusieurs centaines d'emplois. Et, à l'ouest, il y a le parc Morgan. Par contre, on regarde plus vers l'ouest.»
Il y a toutefois des éléments du projet auxquels la Ville tient mordicus, soit la dalle-parc du parc Morgan, la piste cyclable et les mesures d'apaisement de la circulation dans les quartiers environnants, a insisté M. Lavallée.
«On se rapproche encore de l'idée d'un boulevard urbain et c'est très positif», a-t-il dit. Dans le projet de modernisation de la rue Notre-Dame du MTQ, la construction en tranchée représente 15 % de la longueur de l'artère, a-t-il précisé.
De 750 millions de dollars en 2007, le projet de transformation de la rue Notre-Dame a bondi à 1,5 milliard. En février dernier, la ministre des Transports, Julie Boulet, a demandé à ses fonctionnaires de revoir l'ensemble du projet et a convenu avec le maire Gérald Tremblay de trouver des solutions pour que les coûts soient «plus acceptables.»
Interpellé par un citoyen hier à l'occasion de la séance du conseil municipal, le responsable du transport au comité exécutif, André Lavallée, a indiqué que la Ville avait fait quelques suggestions au MTQ et que l'objectif était de diminuer de 300 millions les coûts du projet.
En marge de la réunion du conseil, M. Lavallée a expliqué au Devoir que la Ville proposait de revoir la configuration du projet. «Ce qui coûte très cher, c'est là où on est en tranchée parce que les ingénieurs du MTQ ont réalisé, après une analyse plus pointue, que compte tenu du type de sol qu'il y a dans l'est de Montréal, les parois dans les tranchées doivent être plus épaisses et le plancher lui-même doit être pieuté», a-t-il dit.
«On est en train de revoir les éléments en tranchée, a-t-il poursuivi. Par exemple, dans le cas de l'intersection Notre-Dame-Pie-IX, on maintient l'idée de la tranchée, mais ça pourrait être un des seuls secteurs qui sont en tranchée parce qu'il s'agit d'une intersection complexe dans un secteur où l'on compte plusieurs centaines d'emplois. Et, à l'ouest, il y a le parc Morgan. Par contre, on regarde plus vers l'ouest.»
Il y a toutefois des éléments du projet auxquels la Ville tient mordicus, soit la dalle-parc du parc Morgan, la piste cyclable et les mesures d'apaisement de la circulation dans les quartiers environnants, a insisté M. Lavallée.
«On se rapproche encore de l'idée d'un boulevard urbain et c'est très positif», a-t-il dit. Dans le projet de modernisation de la rue Notre-Dame du MTQ, la construction en tranchée représente 15 % de la longueur de l'artère, a-t-il précisé.
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