Rectificatif concernant Construction Frank Catania
Dans un article publié le 15 novembre dernier intitulé «180 millions en contrats pour la famille Catania», il était écrit que la firme Construction Frank Catania (CFC) avait obtenu 40 contrats de la Ville de Montréal totalisant 106 millions de dollars depuis 2002. Selon les chiffres fournis par le maire Gérald Tremblay lors d'une conférence de presse, le 20 novembre dernier, le montant était plutôt de 95,7 millions. Au dire de CFC, ces contrats avec Montréal ont toujours représenté «environ 15 à 20 % de son chiffre d'affaires, tant avant qu'après l'élection de M. Tremblay». Quant à ce dernier, il a expliqué lors de la même conférence de presse que l'ampleur des contrats accordés depuis son élection était liée à l'augmentation des travaux d'infrastructure entrepris par la Ville.
En ce qui a trait au terrain cédé par la Ville à la SHDM pour être cédé à son tour à CFC au prix de 19,1 millions en 2007, les données publiées par Le Devoir proviennent du «sommaire décisionnel» déposé au comité exécutif le 14 mars 2007, qui évaluait le terrain à 23,5 millions, les travaux de décontamination à 14,7 millions et les profits attendus de la vente à 2,2 millions. Nous convenons avec CFC que ces chiffres divergent de ceux qui étaient contenus dans le rapport d'évaluation produit deux ans plus tôt, donc nécessairement plus bas compte tenu de la conjoncture, par Raymond, Joyal, Cadieux, Paquette et associés à la demande de la SHDM, et qui évaluait le terrain entre 16,6 et 20,2 millions et les coûts de décontamination à 10,2 millions.
Dans le même article, une erreur d'interprétation d'un document de la Ville nous a fait écrire que CFC avait obtenu un contrat de 3,6 millions de dollars pour l'aménagement d'un parc dans le site du projet Contrecoeur et un autre de 15,4 millions pour les infrastructures. En fait, les 3,6 millions de dollars constituaient plutôt le montant du règlement d'emprunt voté par le conseil municipal, le contrat lui-même étant de 250 000 $. Quant au contrat d'infrastructures de 15,4 millions dont il était fait mention dans le même paragraphe, il ne constituait pas un «nouveau contrat» au sens propre, mais une modification à l'entente intervenue une année auparavant entre la Ville et CFC, comme précisé au procès-verbal du conseil du 16 juin 2008.
À l'affirmation du Devoir voulant que le nombre et la valeur des contrats attribués à CFC aient augmenté de façon significative depuis 2002, CFC réplique par l'intermédiaire de ses avocats que «la Ville de Montréal, même avant l'élection du maire Gérald Tremblay, a toujours été un client de Construction Catania, représentant environ 15 à 20 % de son chiffre d'affaires». En réponse à une question des journalistes sur le sujet, le maire Tremblay a expliqué lors de sa conférence de presse du 20 novembre dernier que «c'est normal qu'il y ait une augmentation des contrats octroyés pour la réhabilitation des infrastructures. On ne peut pas comparer les contrats qui se donnaient en 2001, lorsqu'on faisait moins de 200 millions d'investissements, avec les contrats qui se donnent aujourd'hui à 760 millions de dollars. [...] Entre 2002 et 2008, le programme d'investissement de la Ville a permis de réaliser des travaux atteignant 3,5 milliards de dollars. De cette somme, au cours des sept dernières années, les travaux confiés à Construction F. Catania [...] représentent 2,7 % du total». Ce dont nous avons pris bonne note.
Finalement, comme Le Devoir l'a écrit dans une précision publiée le 22 novembre dernier en page A 12, même si les dirigeants de Construction Frank Catania et d'Entreprises CATCAN appartiennent à la même famille, ces deux compagnies sont juridiquement indépendantes et «ne peuvent être associées». De plus, à aucun moment Le Devoir n'a écrit ou laissé entendre que les contrats obtenus par les entreprises aient pu l'être sans que soient respectées les règles habituelles d'appels d'offres.
En ce qui a trait au terrain cédé par la Ville à la SHDM pour être cédé à son tour à CFC au prix de 19,1 millions en 2007, les données publiées par Le Devoir proviennent du «sommaire décisionnel» déposé au comité exécutif le 14 mars 2007, qui évaluait le terrain à 23,5 millions, les travaux de décontamination à 14,7 millions et les profits attendus de la vente à 2,2 millions. Nous convenons avec CFC que ces chiffres divergent de ceux qui étaient contenus dans le rapport d'évaluation produit deux ans plus tôt, donc nécessairement plus bas compte tenu de la conjoncture, par Raymond, Joyal, Cadieux, Paquette et associés à la demande de la SHDM, et qui évaluait le terrain entre 16,6 et 20,2 millions et les coûts de décontamination à 10,2 millions.
Dans le même article, une erreur d'interprétation d'un document de la Ville nous a fait écrire que CFC avait obtenu un contrat de 3,6 millions de dollars pour l'aménagement d'un parc dans le site du projet Contrecoeur et un autre de 15,4 millions pour les infrastructures. En fait, les 3,6 millions de dollars constituaient plutôt le montant du règlement d'emprunt voté par le conseil municipal, le contrat lui-même étant de 250 000 $. Quant au contrat d'infrastructures de 15,4 millions dont il était fait mention dans le même paragraphe, il ne constituait pas un «nouveau contrat» au sens propre, mais une modification à l'entente intervenue une année auparavant entre la Ville et CFC, comme précisé au procès-verbal du conseil du 16 juin 2008.
À l'affirmation du Devoir voulant que le nombre et la valeur des contrats attribués à CFC aient augmenté de façon significative depuis 2002, CFC réplique par l'intermédiaire de ses avocats que «la Ville de Montréal, même avant l'élection du maire Gérald Tremblay, a toujours été un client de Construction Catania, représentant environ 15 à 20 % de son chiffre d'affaires». En réponse à une question des journalistes sur le sujet, le maire Tremblay a expliqué lors de sa conférence de presse du 20 novembre dernier que «c'est normal qu'il y ait une augmentation des contrats octroyés pour la réhabilitation des infrastructures. On ne peut pas comparer les contrats qui se donnaient en 2001, lorsqu'on faisait moins de 200 millions d'investissements, avec les contrats qui se donnent aujourd'hui à 760 millions de dollars. [...] Entre 2002 et 2008, le programme d'investissement de la Ville a permis de réaliser des travaux atteignant 3,5 milliards de dollars. De cette somme, au cours des sept dernières années, les travaux confiés à Construction F. Catania [...] représentent 2,7 % du total». Ce dont nous avons pris bonne note.
Finalement, comme Le Devoir l'a écrit dans une précision publiée le 22 novembre dernier en page A 12, même si les dirigeants de Construction Frank Catania et d'Entreprises CATCAN appartiennent à la même famille, ces deux compagnies sont juridiquement indépendantes et «ne peuvent être associées». De plus, à aucun moment Le Devoir n'a écrit ou laissé entendre que les contrats obtenus par les entreprises aient pu l'être sans que soient respectées les règles habituelles d'appels d'offres.
Haut de la page

