Une entrevue avec Gérard Tremblay - Les rêves démocratiques d'un maire
Une ville se réalise dans l'établissement d'un plan d'action global
L'exercice s'est plus ou moins perdu dans le brouhaha et les scandales entourant les 100 premiers jours de gouverne du maire. Fidèles au poste, les quelque 3000 bénévoles et 300 employés impliqués n'en ont pas moins continué les travaux. Résultat, malgré le refus de l'opposition d'y participer, le Sommet de Montréal aura bel et bien lieu les 4, 5 et 6 juin prochains pour le plus grand plaisir du maire Gérald Tremblay. Un rendez-vous avec la nouvelle ville pour les divers intervenants et citoyens montréalais. La concrétisation d'un idéal pour un politicien qui cultive patiemment son rêve depuis dix ans.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

