Montréal est en bonne santé
Montréal se porte généralement bien sur le plan social, économique et culturel, mais la pauvreté, l'obésité et l'intégration des immigrants, notamment, posent toujours problème.
Telles sont les grandes lignes du troisième bilan de la Fondation du Grand Montréal, intitulé Signes vitaux du Grand Montréal 2008, rendu public hier.
On y apprend ainsi que la population du Grand Montréal est en hausse, surtout à cause de l'immigration, mais aussi en raison d'une troisième hausse consécutive du taux de natalité, qui atteint 11,6 naissances par tranche de 1000 habitants.
Côté travail, Montréal a dépassé pour la première fois en 20 ans la moyenne canadienne avec une progression de l'emploi de 2,5 % en 2007.
Cependant, les nouveaux arrivants continuent d'avoir du mal à s'intégrer en emploi, et leur revenu familial médian est inférieur de 30 % à celui des citoyens nés au pays.
Par ailleurs, les taux de diplômés sont en croissance tant au niveau secondaire que postsecondaire.
La Fondation y voit un élément fondamental dans la lutte contre la pauvreté, alors que plus d'un enfant sur cinq (22 %) vit dans une famille à faible revenu.
De plus, les enfants n'échappent pas à l'augmentation de l'obésité, qui atteint un taux de 15 % dans l'ensemble de la population.
La Fondation note au passage avec inquiétude que l'activité physique est en baisse chez les jeunes.
Les données de l'enquête démontrent également une baisse constante de la criminalité dans le Grand Montréal.
Enfin, en matière d'environnement, la Fondation constate que les Montréalais recyclent volontiers, mais sont réticents à économiser l'énergie et l'eau ainsi qu'à délaisser leur voiture au profit des transports en commun.
Fait à noter, les citoyens semblent intuitivement très au fait du diagnostic puisque plus de la moitié des répondants à un sondage CROP ont cité la pauvreté, l'environnement, les transports en commun et l'intégration des immigrants comme enjeux prioritaires.
Telles sont les grandes lignes du troisième bilan de la Fondation du Grand Montréal, intitulé Signes vitaux du Grand Montréal 2008, rendu public hier.
On y apprend ainsi que la population du Grand Montréal est en hausse, surtout à cause de l'immigration, mais aussi en raison d'une troisième hausse consécutive du taux de natalité, qui atteint 11,6 naissances par tranche de 1000 habitants.
Côté travail, Montréal a dépassé pour la première fois en 20 ans la moyenne canadienne avec une progression de l'emploi de 2,5 % en 2007.
Cependant, les nouveaux arrivants continuent d'avoir du mal à s'intégrer en emploi, et leur revenu familial médian est inférieur de 30 % à celui des citoyens nés au pays.
Par ailleurs, les taux de diplômés sont en croissance tant au niveau secondaire que postsecondaire.
La Fondation y voit un élément fondamental dans la lutte contre la pauvreté, alors que plus d'un enfant sur cinq (22 %) vit dans une famille à faible revenu.
De plus, les enfants n'échappent pas à l'augmentation de l'obésité, qui atteint un taux de 15 % dans l'ensemble de la population.
La Fondation note au passage avec inquiétude que l'activité physique est en baisse chez les jeunes.
Les données de l'enquête démontrent également une baisse constante de la criminalité dans le Grand Montréal.
Enfin, en matière d'environnement, la Fondation constate que les Montréalais recyclent volontiers, mais sont réticents à économiser l'énergie et l'eau ainsi qu'à délaisser leur voiture au profit des transports en commun.
Fait à noter, les citoyens semblent intuitivement très au fait du diagnostic puisque plus de la moitié des répondants à un sondage CROP ont cité la pauvreté, l'environnement, les transports en commun et l'intégration des immigrants comme enjeux prioritaires.
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