Dans les rues de Montréal sur mon BIXI !
La Ville dévoile le nom, le modèle et les conditions d'utilisation du vélo en libre service
Photo : Pascal Ratthé
Le responsable de l’aménagement urbain et du transport collectif au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, et le maire Gérald Tremblay posent fièrement derrière le futur vélo en libre service de Montréal, baptisé BIXI.
BIXI sera le nom des vélos en libre service qui seront implantés dès avril prochain dans une poignée d'arrondissements, a dévoilé, hier, le maire de Montréal Gérald Tremblay. Une majorité des 16 200 internautes qui se sont précipités sur le site Web trouvemonnom.ca pour voter ont choisi le nom BIXI — une fusion des mots bicyclette et taxi —, suggéré par Michel Gourdeau. M. Gourdeau, un résidant de l'arrondissement
Ville-Marie, a gagné un abonnement à vie au vélo en libre service.
«Ça n'a pas été facile de trouver un nom», a lancé un maire tout fier qui a roulé sur son BIXI jusqu'à l'hôtel de ville. Au départ, 8896 suggestions de noms avaient été soumises à un comité de sélection qui a, il y a quelques semaines, réduit la liste à cinq noms: Bycik, Montvélo, Villavélo, vélO2 et BIXI.
Quelque 2400 BIXI seront mis en circulation, et 300 stations d'ancrage seront installées, dès le printemps 2009, dans les arrondissements Ville-Marie, Plateau-Mont-Royal, Outremont, Rosemont-La Petite-Patrie, Villeray-Saint-Michel et Sud-Ouest. «Moi, je suis certain d'une chose, c'est que les Montréalais et Montréalaises vont tomber en amour avec BIXI et que ça va les inspirer quant à leurs comportements individuels», a affirmé le responsable de l'aménagement urbain et du transport collectif au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, à la veille de la journée En ville sans ma voiture.
Les coûts
Il en coûtera 78 $ pour un abonnement annuel (de la mi-avril à la mi-novembre), 28 $ pour un abonnement mensuel et 5 $ pour un laissez-passer de 24 heures. «[Si vous optez pour un abonnement annuel], c'est 10 $ par mois [...] Nous pensons sincèrement que c'est un prix raisonnable», a indiqué le maire de Montréal. À cette somme, les cyclistes qui rouleront au-delà des 30 premières minutes gratuites se verront imputer des frais d'utilisation: 1,50 $ pour la deuxième demi-heure, 3 $ pour la troisième et 6 $ pour chacune des tranches de 30 minutes supplémentaires. Un cycliste qui empruntera un vélo durant deux heures devra payer 10,50 $.
Jusqu'à la fin d'octobre, l'escouade BIXI sillonnera la ville et permettra aux curieux d'apprivoiser les vélos et d'apprendre le fonctionnement des bornes et des «bollards». «Les Montréalais pourront prendre contact avec le vélo. Ce sera un banc d'essai. Si des retouches doivent être faites, nous les ferons», a indiqué le directeur des communications et du marketing à Stationnement de Montréal, Michel Philibert.
La société en commandite a investi 15 millions pour lancer le projet. Elle entend financer ses activités normales à même les coûts d'abonnement et les frais d'utilisation que paieront les futurs utilisateurs du BIXI.
«Pour l'entretien, les opérations quotidiennes et les réparations qui seront sans doute nécessaires [...], on crée une entreprise d'économie sociale», a indiqué André Lavallée.
Le concepteur du BIXI, Michel Dallaire, qui s'est largement inspiré du Vélib' parisien et du Vélo'v lyonnais, se dit certain d'avoir trouvé un «compromis idéal», un «équipement qui servira à tout le monde». Contrairement au Vélib', le BIXI, fabriqué au Québec, est fait presque exclusivement d'aluminium. Les quarante prototypes montréalais pèsent 20 kg, soit 4 kg de moins que les vélos en libre-service qui serpentent la Ville lumière.
«[Le maire de Paris], M. Delanoë va être jaloux parce que [le vélo de Montréal] est vraiment plus beau que celui de Paris», a conclu Gérald Tremblay.
Ville-Marie, a gagné un abonnement à vie au vélo en libre service.
«Ça n'a pas été facile de trouver un nom», a lancé un maire tout fier qui a roulé sur son BIXI jusqu'à l'hôtel de ville. Au départ, 8896 suggestions de noms avaient été soumises à un comité de sélection qui a, il y a quelques semaines, réduit la liste à cinq noms: Bycik, Montvélo, Villavélo, vélO2 et BIXI.
Quelque 2400 BIXI seront mis en circulation, et 300 stations d'ancrage seront installées, dès le printemps 2009, dans les arrondissements Ville-Marie, Plateau-Mont-Royal, Outremont, Rosemont-La Petite-Patrie, Villeray-Saint-Michel et Sud-Ouest. «Moi, je suis certain d'une chose, c'est que les Montréalais et Montréalaises vont tomber en amour avec BIXI et que ça va les inspirer quant à leurs comportements individuels», a affirmé le responsable de l'aménagement urbain et du transport collectif au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, à la veille de la journée En ville sans ma voiture.
Les coûts
Il en coûtera 78 $ pour un abonnement annuel (de la mi-avril à la mi-novembre), 28 $ pour un abonnement mensuel et 5 $ pour un laissez-passer de 24 heures. «[Si vous optez pour un abonnement annuel], c'est 10 $ par mois [...] Nous pensons sincèrement que c'est un prix raisonnable», a indiqué le maire de Montréal. À cette somme, les cyclistes qui rouleront au-delà des 30 premières minutes gratuites se verront imputer des frais d'utilisation: 1,50 $ pour la deuxième demi-heure, 3 $ pour la troisième et 6 $ pour chacune des tranches de 30 minutes supplémentaires. Un cycliste qui empruntera un vélo durant deux heures devra payer 10,50 $.
Jusqu'à la fin d'octobre, l'escouade BIXI sillonnera la ville et permettra aux curieux d'apprivoiser les vélos et d'apprendre le fonctionnement des bornes et des «bollards». «Les Montréalais pourront prendre contact avec le vélo. Ce sera un banc d'essai. Si des retouches doivent être faites, nous les ferons», a indiqué le directeur des communications et du marketing à Stationnement de Montréal, Michel Philibert.
La société en commandite a investi 15 millions pour lancer le projet. Elle entend financer ses activités normales à même les coûts d'abonnement et les frais d'utilisation que paieront les futurs utilisateurs du BIXI.
«Pour l'entretien, les opérations quotidiennes et les réparations qui seront sans doute nécessaires [...], on crée une entreprise d'économie sociale», a indiqué André Lavallée.
Le concepteur du BIXI, Michel Dallaire, qui s'est largement inspiré du Vélib' parisien et du Vélo'v lyonnais, se dit certain d'avoir trouvé un «compromis idéal», un «équipement qui servira à tout le monde». Contrairement au Vélib', le BIXI, fabriqué au Québec, est fait presque exclusivement d'aluminium. Les quarante prototypes montréalais pèsent 20 kg, soit 4 kg de moins que les vélos en libre-service qui serpentent la Ville lumière.
«[Le maire de Paris], M. Delanoë va être jaloux parce que [le vélo de Montréal] est vraiment plus beau que celui de Paris», a conclu Gérald Tremblay.
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