Montréal-Nord: le temps des consultations est terminé, selon Gérald Tremblay
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a rejeté du revers de la main la demande du chef de l'opposition, Benoit Labonté, de mandater la commission de la sécurité publique afin de discuter des événements violents qui ont éclaté à Montréal-Nord il y a deux semaines.
À l'occasion de la séance du conseil municipal, hier soir, le maire Tremblay a accusé son adversaire de «tenter de faire de la récupération politique avec un enjeu social évident».
La semaine dernière, dans une lettre adressée au maire, M. Labonté avait réclamé la tenue d'une réunion spéciale de la commission de la sécurité publique pour se pencher sur les problèmes survenus dans Montréal-Nord. N'ayant pas obtenu de réponse de l'administration, il a réitéré sa demande hier soir.
Le maire Tremblay a rétorqué que la proposition de son adversaire arrivait trop tard et que son administration avait déjà pris contact avec de nombreux organismes communautaires de Montréal-Nord dès le lendemain de l'émeute afin de définir les besoins du quartier. «Je trouve que son intervention est très méprisante pour tous les groupes communautaires qui, depuis des décennies, font des efforts considérables», a-t-il lancé à son opposant.
La concertation va bon train, a-t-il dit, et le plan d'action de l'administration devrait être connu «dans les plus brefs délais».
Benoit Labonté croit que les citoyens devraient pouvoir discuter publiquement de la question. «Ce que je trouve méprisant, c'est de refuser la possibilité aux citoyens de s'exprimer dans nos institutions publiques», a-t-il déploré.
Faute de réponse positive de l'administration, le parti d'opposition a l'intention d'organiser son propre «forum public sur la cohésion sociale» à Montréal. Cette rencontre publique s'inspirerait du forum qui s'est tenu, le 31 mai dernier, dans Ville-Marie, l'arrondissement dirigé par Benoit Labonté. Le fait que son équipe ne soit pas au pouvoir dans Montréal-Nord importe peu, a dit M. Labonté: «Est-ce que ça veut dire qu'il faut se croiser les bras, ne rien faire et attendre que les choses passent?» M. Labonté croit que ces excès de violence auraient pu survenir ailleurs à Montréal et qu'il ne faut pas limiter les discussions au territoire de Montréal-Nord.
À l'occasion de la séance du conseil municipal, hier soir, le maire Tremblay a accusé son adversaire de «tenter de faire de la récupération politique avec un enjeu social évident».
La semaine dernière, dans une lettre adressée au maire, M. Labonté avait réclamé la tenue d'une réunion spéciale de la commission de la sécurité publique pour se pencher sur les problèmes survenus dans Montréal-Nord. N'ayant pas obtenu de réponse de l'administration, il a réitéré sa demande hier soir.
Le maire Tremblay a rétorqué que la proposition de son adversaire arrivait trop tard et que son administration avait déjà pris contact avec de nombreux organismes communautaires de Montréal-Nord dès le lendemain de l'émeute afin de définir les besoins du quartier. «Je trouve que son intervention est très méprisante pour tous les groupes communautaires qui, depuis des décennies, font des efforts considérables», a-t-il lancé à son opposant.
La concertation va bon train, a-t-il dit, et le plan d'action de l'administration devrait être connu «dans les plus brefs délais».
Benoit Labonté croit que les citoyens devraient pouvoir discuter publiquement de la question. «Ce que je trouve méprisant, c'est de refuser la possibilité aux citoyens de s'exprimer dans nos institutions publiques», a-t-il déploré.
Faute de réponse positive de l'administration, le parti d'opposition a l'intention d'organiser son propre «forum public sur la cohésion sociale» à Montréal. Cette rencontre publique s'inspirerait du forum qui s'est tenu, le 31 mai dernier, dans Ville-Marie, l'arrondissement dirigé par Benoit Labonté. Le fait que son équipe ne soit pas au pouvoir dans Montréal-Nord importe peu, a dit M. Labonté: «Est-ce que ça veut dire qu'il faut se croiser les bras, ne rien faire et attendre que les choses passent?» M. Labonté croit que ces excès de violence auraient pu survenir ailleurs à Montréal et qu'il ne faut pas limiter les discussions au territoire de Montréal-Nord.
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