En bref - Trois fois pour une enquête publique
Seule une enquête publique et indépendante pourra faire la lumière sur les événements ayant entouré la mort du jeune Fredy Villanueva, tué par un policier il y a dix jours à Montréal-Nord, soutiennent le Regroupement d'intervenants d'origine haïtienne de Montréal-Nord et le Forum musulman canadien.
Joignant leurs voix à celles d'autres groupes, dont la Ligue des Noirs du Québec et le Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR), les deux organismes croient que l'enquête menée par la Sûreté du Québec sur la mort du jeune homme manque de crédibilité aux yeux du public et ne pourra garantir un résultat impartial. De son côté, Marvin Rotrand, conseiller municipal de Snowdon et membre d'Union Montréal, croit que c'est tout le processus d'enquête qui doit être revu dans les cas où un décès survient lors d'une intervention policière. Il a fait parvenir une lettre hier à Gérald Tremblay, maire de Montréal, et à Claude Dauphin, président de la commission de la sécurité publique, leur demandant de faire pression sur le gouvernement du Québec afin que soit créée une unité d'enquêtes spéciales semblable à celle qui a été mise sur pied en Ontario. Le système actuel, qui fait en sorte qu'un corps policier enquête sur un autre corps de police, n'est pas suffisamment transparent, selon lui.
Joignant leurs voix à celles d'autres groupes, dont la Ligue des Noirs du Québec et le Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR), les deux organismes croient que l'enquête menée par la Sûreté du Québec sur la mort du jeune homme manque de crédibilité aux yeux du public et ne pourra garantir un résultat impartial. De son côté, Marvin Rotrand, conseiller municipal de Snowdon et membre d'Union Montréal, croit que c'est tout le processus d'enquête qui doit être revu dans les cas où un décès survient lors d'une intervention policière. Il a fait parvenir une lettre hier à Gérald Tremblay, maire de Montréal, et à Claude Dauphin, président de la commission de la sécurité publique, leur demandant de faire pression sur le gouvernement du Québec afin que soit créée une unité d'enquêtes spéciales semblable à celle qui a été mise sur pied en Ontario. Le système actuel, qui fait en sorte qu'un corps policier enquête sur un autre corps de police, n'est pas suffisamment transparent, selon lui.
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