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Où trouver l'argent?

Un an après avoir publié un Plan de transport pour consultation, l'administration Tremblay a finalement fait connaître sa proposition de financement... en l'absence du maire et du président du comité exécutif. Pas facile de proposer une nouvelle taxe, même quand l'objectif est d'investir massivement dans le transport collectif, pour le mieux-être de tous.

Depuis l'ouverture des nouvelles stations, à Laval, la fréquentation du métro dépasse les prévisions les plus optimistes. Le même phénomène avait d'ailleurs été observé sur les circuits de trains de banlieue. C'est dire combien les gens ne tiennent pas nécessairement à prendre leur voiture pour se rendre au travail quand on leur offre une solution alternative efficace.

Avec la hausse vertigineuse du prix de l'essence et la congestion routière de moins en moins supportable, la demande de transport collectif continuera d'augmenter. Or, pour satisfaire les besoins, il faudra investir entre 7 et 8 milliards d'ici 20 ans, et consacrer des centaines de millions supplémentaires chaque année pour seulement combler les déficits de fonctionnement.

Les gouvernements supérieurs seront appelés, comme par le passé, à financer l'essentiel des infrastructures, mais ce sont les villes et les usagers qui devront combler le manque à gagner annuel. D'où cette question à 500 millions de dollars à laquelle Montréal et ses voisines doivent répondre rapidement: où trouver l'argent? Des stationnements encore plus chers? Des taxes sur l'essence et sur l'immatriculation plus élevées? Des taxes municipales aussi plus élevées? Une contribution supplémentaire des gouvernements supérieurs?

La réponse de Montréal est venue, hier, par la bouche de son responsable du transport au comité exécutif, André Lavallée. Puisque le transport en commun est prioritaire par rapport à la voiture individuelle et qu'il contribue à réduire les embouteillages, Montréal propose... un débat public autour de l'idée d'instaurer un péage électronique sur l'île, mais aussi en banlieue, et d'en partager les revenus.

Ainsi, pour prendre un exemple fictif puisque tout reste à faire, y compris obtenir l'adhésion des banlieues, l'automobiliste en provenance de Saint-Jérôme verrait son compte débité d'un dollar en enjambant le pont entre Rosemère et Laval à l'heure de pointe en semaine, un deuxième dollar en entrant sur l'île de Montréal, et 75 ¢ de plus en traversant la rue Sherbrooke à l'approche du centre-ville. Au total, il aurait ainsi payé l'équivalent d'un billet d'autobus, pour reprendre l'image d'André Lavallée.

L'hypothèse n'a rien pour réjouir les automobilistes et on comprend que ni le maire, ni le président du comité exécutif, Frank Zampino, n'aient participé à la conférence de presse aux côtés d'André Lavallée. À croire qu'il s'agit d'un vulgaire ballon d'essai.

Même osée, la proposition a le mérite de répondre aux critiques qui craignent que le péage isole Montréal en incitant les banlieusards à rester chez eux.

Un péage régional aurait l'avantage de générer des revenus importants et stables pour toutes les villes participantes, et non seulement pour Montréal. Jusqu'à ce jour, ces villes ont toujours considéré que le transport collectif était un problème exclusivement montréalais, refusant de contribuer leur juste part pour l'arrivée du métro sur leur territoire, pour ne citer que ce cas. Avec la montée en popularité des trains de banlieue utilisés presque exclusivement par les gens des banlieues qui empruntent le métro et l'autobus par la suite, les villes de la Communauté métropolitaine de Montréal ont désormais tout intérêt à participer à un projet de péage régional.

Aucune nouvelle taxe n'est la bienvenue, tout le monde s'entend. Cela dit, il faut admettre que malgré ses imprécisions, malgré l'absence de réponses aux nombreuses questions qui viennent spontanément à l'esprit, la proposition de Montréal pour discussion est courageuse (certains diront plutôt suicidaire...). Il ne faut pas attendre que le prix de l'essence grimpe à 2 $ ou 3 $ le litre et que des milliers d'usagers soient forcés d'abandonner leur voiture au profit du transport collectif pour passer à l'action.

Que ce soit dans une optique de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, contre la congestion routière ou contre la hausse du prix de l'essence, il faut accélérer le développement du transport collectif dans la région de Montréal. Sur l'île d'abord, évidemment, mais aussi dans les villes limitrophes où habitent les centaines de milliers de personnes forcées d'utiliser leur voiture pour se rendre au travail tous les matins.

***

j-rsansfacon@ledevoir.com
 
 
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  • Claude Stordeur - Abonné
    6 juin 2008 07 h 15
    En fait ces péages sont des taxes déguisées du PLQ.
    Tout le monde sait que le maire Tremblay est un ancien du PLQ.

    Instaurer un péage alors que nous donnons déjà plus de 40% du prix de l'essence qui est a un prix bien trop chère est un non sens.

    En moyenne un habitant de la banlieue donne déjà plus de 4.00$ de taxe par jour au gouvernement( sur 10 litres d'essence, un minimum avec les bouchons obligés par le manque de prévision de trafic des gouvernements). Ces péages monteraient la contribution des automobiliste déjà bien trop taxés à 10.00 par jour pour allez travailler, juste en taxe!!!.
    La capacité de payer des automobilistes est plus que dépassée, dans une région qui a laissé les gens s'installer ou les promoteurs et les municipalités font le plus d'argent.

    Et bien trop souvent sans transport en commun qui a du sens ni pont ou route pour désengorger le trafic..

    Mieux gouverner ne veut pas dire laisser les villes imposer des taxes pour des financement dont le pouvoir central est responsable...

    Essayez actuellement d'aller de La Prairie à Ste-Thérèse en transport en commun... vous y consacrerez 3h à 4h alors que 45 minutes suffisent en voiture... Un autre trajet bien réaliste. St constant à Ville St Laurent....
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  • Gilles Delisle - Abonné
    6 juin 2008 07 h 18
    A quand la révolte des contribuables?
    Assez, c'est assez! Il n'y a pas une journée sans qu'on entende un politicien en mal de publicité ou de pouvoir venir nous annoncer qu'une taxe pourrait être imposée pour ceci ou pour cela. Les fumeurs, les automobilistes, les clients d'un gîte du passant, les contraventions qui atteignent parfois 2000$, la TPS, la TVQ, la redevance etc.,n'ont plus aucun sens, cela s'appelle de l'arnaque! L'orgie de taxes qui nous assaille quotidiennement n'en finit plus! Ces ogres de politiciens distribuent les nouvelles taxes et impôts comme on distribue des friandises aux enfants les soirs de fête!Les autos qui entrent à Montréal, demain des plaques pour les vélos pour ceux qui veulent traverser la rivière peut-être, après, ce sera quoi la nouvelle taxe? La réalité, c'est que la plupart de nos politiciens sont incapables de gérer efficacement une ville, une administration publique ou gouvernementale. Cette incompétence généralisée doublée de gaspillages éhontés de l'Etat sont devenus la norme dans ce pays. Il faut que çà cesse! Il va falloir obliger le référendum obligatoire pour toute question relative aux augmentations de taxes et d'impôts de toute sorte, à défaut, on assistera à une révolte des contribuables et je serai présent!
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  • Fernand Trudel - Abonné
    6 juin 2008 08 h 47
    L'environnement, une excuse pour créer des taxes nouvelels
    L'environnement est prisée par les politiciens car ce dossier leur permet de créer de nouvelles taxes aux contribuables qui ploient sous celles-ci.

    L'idée de tarifer les autos est privileégié sur d'autres solutions pour régler des problèmes de concentration humaine ce qu'on appelle en jargon écolo : Ilot de chaleur urbain.

    Il faut se rappeller que les écolos salivent déjà même si le GIEC n'a pas jugé bon de s'occuper des ICU (ilot de chaleur urbain) qui créent le smog dans les centre-ville touffu des grandes agglomérations. Mais l'auto n'est pas la seule responsable et les tours à eau sur les gratte-ciel eux aussi créent le smog. Les gratte-ciel entassé emprisonnent les émanations du trafic motorisé y ciompris les autobus qui cerachent leur diésel dans une fumée noire, abondante et nauséabonde. mais ils ont la clémence des écolosd qui veulent nous imoposer la simpolicité volontaire. Naturellement, certain diront que j'exagère car les écolos visent la décroissance économique et de la population mondiale. Pas surprennant qu'ils parlentr de biocarburants, d'OGM, etc... qui affame 2,5 milliards d'humains. D'ailleurs le sommet de la FAO à Rome démontre le paradoxe entre sauver la planète et sauver les humains...

    Voici une preuve de ce que j'avance sur la simplicité volontaire et leur visée de décroissance en utilisant un extrait du site des AmiEs de la Terre quiu parle de décroissance ainsi:

    La décroissance, c'est quoi ?
    Un prolongement de la simplicité volontaire vers le socio-politique. Un mouvement de restauration de la biosphère et de la vie sociale qui implique :

    1. Une meilleure satisfaction des besoins immatériels et matériels de l'être humain.
    Cet objectif part du constat que l'extension des rapports marchands à toutes les sphères de l'activité humaine pervertit les éléments les plus profonds de notre existence. La satisfaction de besoins immatériels tels que l'appartenance, l'estime de soi et l'accomplissement ne peut s'accomplir par l'achat de biens de consommation. Ces besoins nécessitent plutôt des biens relationnels (éducation, culture, relations humaines harmonieuses, etc.) auxquels il faut faire une place beaucoup plus grande, notamment dans le domaine du travail. À ce niveau, la décroissance implique aussi l'élimination des rapports de domination et, plus globalement, de l'impérialisme.


    2. Une baisse à moyen et à long terme de la production, en tant qu'activité économique..
    Il s'agit bel et bien d'une décroissance économique. Il ne s'agit pas d'un ralentissement de la croissance économique illimitée, ni d'une croissance zéro. Si l'idée de la décroissance se réalise dans une société donnée, il arrivera un point critique où la taille de l'économie ne sera plus disproportionnée.



    Pourquoi la décroissance ?

    Le paradoxe écologique

    La croissance économique illimitée met en danger l'équilibre des individus et de la biosphère terrestre (en termes de pérennité des richesses naturelles et de qualité de l'environnement). La notion d'empreinte écologique nous fournit une illustration : la planète Terre fournit à chacun des 6 milliards et plus d'êtres humains que nous sommes un nombre moyen de 1,8 hectares pour la satisfaction de nos besoins. Le mode de vie nord-américain ( 7 à 10 hectares) ou occidental ( 3à 5 hectares chez les européens) utilise une trop grande quantité d'hectares par rapport à ce qui est disponible . Par conséquent, il n'est pas possible que tout le monde adopte ce mode de vie.

    Le paradoxe des retombées économiques
    Une idée dominante présentement est qu'il faut sans cesse créer plus de richesse : au lieu de partager la « tarte », il aut travailler ensemble à la faire grossir pour que tout le monde ait plus et chacun assez. Or, à l'échelle de la planète, il apparaît que c'est toujours la même minorité qui a plus alors qu'une très grande majorité n'en a jamais assez pour satisfaire ses besoins. Il y a amplement de richesses pour satisfaire aux besoins de tout le monde; il n'est pas nécessaire d'en créer sans cesse davantage. Il faut simplement que les ressources soient mieux distribuées.

    Source : comité de décroissance des AmiEs de la Terre

    http://www.atquebec.org/Comit%C3%A9_D%
    2C_Th%C3%A8me_:_Quoi%3F_Pourquoi%3F_Comment%3F


    Donc, l 'écologie est réellement une simplicité volontaire imposée...
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  • Danny Garant - Abonné
    6 juin 2008 09 h 22
    Le péage me plait, mais vous autres dîtes n'importe quoi
    Voyons, que d'absurdité dans les commentaires. Ça sent le complot de société secrète gouvernementale pour mieux nous saigner. Moi, je trouve que l'idée fait du sens. De plus, un péage pour avoir le privilège de circuler au centre-ville est un système qui existe ailleurs (Londre par exemple). Ensuite, Montréal entend partager la somme avec toute les autres municipalités, ce qui aiderait aux banlieu à améliorer et harmoniser leur service de transport en avec celui de Montréal et ainsi réduire la durée des trajets dont se plaint M. Stordeur.

    J'ai une autre de ses citations que je trouve ridicule : "sur 10 litres d'essence, un minimum avec les bouchons obligés par le manque de prévision de trafic des gouvernements)". Pour avoir fait L'expérience d'être en transit sur l'île, lors de mes nombreux voyage Rouyn-Sherbooke, qu'en modifiant sa façon de conduire, on peut tuer les embouteillage dans l'oeuf. Comment? Respecter les limites de vitesse (c'est 70km/h sur les voies rapides de l'île... pas 120). En plus, de rouler moins vite économise de l'essence car vous n'êtes pas toujours en accélération. Ensuite, laisser un espace de deux camions remorques devant vous. Dans la circulation dense, j'ai pu la maintenir cet espace à partir de Répentigny jusqu'a Verdun sans qu'on la remplisse. De plus, cet espace devant vous permet au automobiliste qui entre sur votre voie rapide de facilement intégré la circulation sans ralentir le traffic.

    Depuis que je conduis ainsi, jamais je ne fut pris dans la circulation aux heures de pointes. Bref, c'est pas un manque de prévision du gouvernement qui provoque des bouchons, c'est parce que les Montréalais et leurs banlieusard ne savent pas conduire.

    Et si vous êtes si écoeuré que ça de la circulation, déménagé donc en région. La vie y est tellement meilleur.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    6 juin 2008 09 h 23
    Combien, les billet?
    Je ne savais pas qu'un billet d'autobus Saint-Jérôme - centre-ville de Montréal ne coûtait que 2,75$!
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  • Daniel Vézina - Abonné
    6 juin 2008 11 h 10
    Même Laval commence à vivre "l'arrivée" de la banlieu nord sur son territoire.
    Pourquoi croyez-vous que le stationnement Montmorency est plein à craquer avant 7:00 le matin ? Que le stationnement Ste-Rose du train de Blainville est plein aussi ?

    Le tout est causé par la tarification circulaire actuellement en place. Une personne résidant à Blainville doit assumer le tarif Zone 6 qui est de 159$ par mois. Un résident de Laval assume la zone 3 qui est de 105$.

    Ce que l'on peut voir depuis l'arrivée du metro à Laval, c'est les gens de la banlieue nord de Laval prennent leur auto, descendent "la 15" et vont utiliser le stationnement du metro Montmorency pour "sauver" 54$ par mois en achetant une passe à Zone 3, même si ces gens résident sur la Zone 6.

    D'où la raison simple pourquoi l'AMT est complètement dépassée par le double de fréquentation du Metro comparativement aux estimés initiaux.

    Une tarification uniforme plutôt que par zone éviterait que les gens viennent empiéter sur les zones moins onéreuses et ainsi, priver les gens locaux de leur infrastructures.

    A Montreal, le SRRR (Stationnement sur Rue Réservé aux Résidents) est venu en quelque sorte éviter que les gens locaux voient leur infstructure utilisée par les gens de l'extérieur.
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  • rabah hammachin - Inscrit
    6 juin 2008 11 h 11
    trop de taxes tue les taxes.
    Qu'on nous dise d'abord ce que Tremblay Inc.fait de toutes nos taxes et autres impôts (à part d'engraisser la plus grosse cohorte de ronds de cuirs du monde occidental) avant d'en demander d'autres, sous couvert de lutte contre le réchauffement.
    Si le but est de développer le transport en commun et de quadriller Montréal, Laval et Longueuil, à longueur de territoire, d'un réseau efficace de métro, bus et train, je suis sûr que tout le monde serait d'accord pour mettre la main à la poche. Mais si c'est uniquement pour faire face à l'urgence d'un déficit, qu'on lève une énième taxe qui viendra se diluer dans toutes les autres et dont on oubliera assez tôt le but affiché, alors là...
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    6 juin 2008 12 h 49
    Pas une tarification uniforme!
    Donc, monsieur Vézina, vous voudriez que celui fait kilomètres, en ville, comme moi (mais je prends mon vélo six ou huit mois par année) paie autant que celui qui en fait 10 fois plus? Il faudrait que les Montréalais paient un tribut aux banlieusards pour que ceux-ci mettent fin au siège qu'ils effectuent quotidiennement avec leur voiture?
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  • Monique Désy Proulx - Abonnée
    6 juin 2008 16 h 58
    L'argent, on l'a déjà!
    Et tous les milliards de dollars que le gouvernement Charest s'apprête à dépenser pour de NOUVELLES infrastructures en milieu urbain, et de surcroît dans des quartiers historiques, qu'est-ce qu'on en fait, de tout cet argent? Pourquoi on ne les consacre pas tout de suite à du train, à du métro hors-terre, à du Nouveau Tramway???

    Sur Notre-Dame, dans l'est, les citoyens demandent depuis des mois et même des années que l'on consacre l'argent public à du transport public.

    La congestion sur cette artère est-ouest, ainsi que sur l'ensemble de l'autoroute Ville-Marie, est constituée d'un trafic pendulaire, c'est-à-dire des voitures qui circulent le matin et le soir, point à la ligne.

    Je suis bien placée pour le savoir, mon bureau est situé directement en face de cette artère et je peux vous dire qu'en moment même, un vendredi à 4h32, il n'y a pas plus de voitures sur Notre-Dame Est qu'il y en a sur le boulevard Saint-Joseph, et peut-être même moins!!

    Pourtant, on s'apprête à dépenser presque 1 milliard de dollars seulement pour ce segment, et ce montant sera majoré par la flambée des prix du pétrole (car les routes sont construites avec du pétrole, ne l'oublions pas...).

    Et tout cela sans mettre un sou noir sur la revitalisation de tous les quartiers historiques du sud de l'île, qui ont tant souffert d'un parti pris stupide pour la voiture, sans mettre un sou noir sur l'ouverture de fenêtres vers le fleuve à l'est du pont Jacques-Cartier, ce qui enrichirait tellement Montréal, et sans mettre un sou noir sur une ligne de tramway d'est en ouest, de Repentigny à Dorval, le long de Notre-Dame et dans l'emprise de Ville-Marie, ce qui libérerait des milliers de personnes et de familles du poids d'avoir à soutenir les dépenses qui vont avec l'achat et l'entretien d'une voiture ou deux, et même plus, car l'est de Montréal est affreusement mal desservie en transport en commun.

    Dans Hochelaga-Maisonneuve, les autobus passent aux 35 minutes!! En plus, ils ne nous emmènent même pas au-delà de la rue Papineau! Est-ce que c'est normal? On est à côté du Vieux-Port, à côté du centre-ville, ça prend 15 minutes en vélo pour se rendre sur Saint-Denis, et pourtant, on fait comme si ces quartiers étaient situés à l'autre bout du monde, dans des coins perdus.

    La richesse est là, les solutions sont là, l'argent est là. Il suffit de décider de l'investir à la bonne place. Et la bonne place, c'est pas dans de nouvelles autoroutes en milieu urbain. Pas plus que dans de nouvelles autoroutes en plein milieu des meilleures terres agricoles du pays.

    La bonne place, c'est dans le train, le tramway et la mise en valeur de nos plans d'eau. Tout cela avec l'argent DÉJÀ réservé pour les nouvelles autoroutes.

    On aimerait voir chez nos dirigeants un peu plus de sens de l'histoire et du territoire, s.v.p.
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  • Claude Archambault - Inscrit
    6 juin 2008 18 h 22
    Très mauvais
    Sans voie de contournement, il est impossible de traverser du nord au sud et de l'est à l'ouest sans passer par l'île. Donc les péages vont toucher tout ce qui bouge et tuer l'économie de Montréal. Ceux qui disent que payer pour aller au centre ville fait du sens, n'on pas de sens, car déjà avec le $0.05 du lite que l'on paye et les tarifs exorbitant du stationnement on paye déjà. Ce qui arrivera c'est la mort du centre ville. Qui partira de la rive sud ou de Laval, payera, un prix de fou pour l'essence, une taxe d'accès, et des stationnements exorbitant pour allez voir un spectacle à Montréal, quand il y a et aura bientôt de très bonne salle au niveau locale et que les mêmes spectacles y sont présenter.
    Ce qu'il faut c'est que Montréal coupe dans ses couts, privatisation, coupure de personnel, en faire plus avec moins. C'est comme çà dans le privé et c'est comme çà que cela devrait être dans le publique. Pourquoi un employée de la ville couterais plus chère qu'au privée ? Pourquoi les pensions qui en passant n'existe presque plus au privé serait il chose sacré et privilégier au publique ?
    NON au péage OUI au coupure et PPP et privatisation
    Trop de CONseiller et trop de faux maire d'arrondissement.
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  • Claude Archambault - Inscrit
    6 juin 2008 18 h 29
    Les cruches qui approuvent
    Et nous dire que ce sera gratuit les soir et fin de semaine, pour qui nous prennent-ils???

    C'est comme les parcomètres qui sont maintenant jusqu'à 9 heure, et les fin de semaine. De plus la nouvelle technologie ne vous permet pas de recharger votre place, si vous voulez augmenter votre temps, le temps et l'argent restant est perdu.

    Peut-on faire confiance en ces incompétents, qui nous ont bernés par le passé ?

    Les naïfs écolos et ceux de la gogauche le feront mais les gens intelligent se méfierons et s'y opposeront.
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