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Montréal - Le promoteur de la gare-hôtel Viger ne veut pas risquer un référendum

Kathleen Lévesque   25 février 2008  Villes et régions
Les trois quarts du projet de la gare-hôtel Viger empiètent sur l’arrondissement historique du Vieux-Montréal.
Photo : Jacques Grenier
Les trois quarts du projet de la gare-hôtel Viger empiètent sur l’arrondissement historique du Vieux-Montréal.
Le promoteur du projet immobilier de la gare-hôtel Viger cherche à soustraire son projet au processus démocratique de la signature d'un registre suivie d'un possible référendum, a appris Le Devoir.
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  • Mario Tremblay
    Abonné
    lundi 25 février 2008 10h30
    Je sens ...
    « Eh! Oui, on le voit venir, sauf l'intéressé évidemment : c'est la prochaine pelure de banane de Jean Charest. Ça fait déjà quelques mois qu'il remonte la pente. La prochaine gaffe est pour bientôt. Je parie sur celle-là! »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    lundi 25 février 2008 16h10
    Cà sent déjà mauvais!
    « Très intéressnt cet article. C'est qu'on en apprend des choses sur ce promoteur! Qu'il ait été promoteur du "love in" lors du référendum de 1995, ne devrait pas le déranger outre mesure pour poursuivre son projet, puisque bien d'autres personnages importants de notre petit monde politique ont apporté leur contribution "sauvage" au débat démocratique du moment. Qu'il ait contribué à la caisse électorale du maire et en essayant aujourd'hui d'obtenir une dérogation au processus démocratique d'acceptation de son projet, cela paraît plus inquiétant! Donc, si j'ai bien compris le sens de votre article, il semble donc que ce monsieur, peut facilement déjouer les règles démocratiques établies, pour obtenir ce qu'il veut! Cà me rappelle quelque chose! »

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