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    Montréal propose d'élargir les consignes

    Montréal propose à Québec d'élargir considérablement les consignes et d'adopter un véritable «code de démolition» pour les déchets de constructions afin de réduire de façon substantielle les quantités de déchets voués à l'enfouissement ou à l'élimination.

    Dans son mémoire présenté à la Commission parlementaire des transports et de l'environnement, l'agglomération de Montréal estime que des consignes devraient s'appliquer en priorité aux bouteilles de vins et d'alcool de la SAQ, comme c'est le cas en Ontario, ainsi qu'aux résidus de déchet dangereux comme les pesticides et les solvants, une fois encore à l'exemple d'autres provinces. À court terme, ajoute Montréal, ces consignes devraient aussi s'étendre aux électroménagers et aux déchets que constituent les vieux appareils électroniques et de communications.

    Des consignes devraient aussi cibler les contenants à remplissage unique, et leur montant devrait être plus élevé que celui des autres contenants réutilisables en raison des impacts environnementaux plus importants de ce gaspillage de ressources.

    Mais, insiste Montréal, les déchets des industries, commerces et institutions (ICI) ainsi que les déchets de construction, rénovation et démolition (CRD) représentent 60 % des matières résiduelles générées dans tout le Québec.

    C'est donc sur ces matières qu'il faut agir en priorité en raison de leur importance, soutient la Ville. Cette dernière, qui gère annuellement 450 000 tonnes de CRD, estime que la future politique québécoise devrait imposer un «code de démolition qui prévoit la récupération et le recyclage systématique des matériaux» afin de réduire les quantités vouées à l'élimination ou à l'enfouissement.












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